
Commençons par cette vérité pas vraiment tout à fait vraie, mais en laquelle je me souviens avoir cru une bonne partie de 2009: C'est une année pourrie qui s'achève. Alors oui, bien sûr, il y a eu des instants de loose intergalactique, qui, s'ils avaient été plus nombreux, auraient sans doute suffi à me laisser à impérissablement mauvais souvenir de celle qui s'était présentée comme l'année de la teuf.
J'ai ouvert les yeux. Le négatif que cette année m'a apporté ne peut pas, ne doit pas me faire oublier tous les gens que j'ai aimé, qui m'ont fait rire, que j'ai rencontré en 2009.
Ah ben oui mais bon. Ah ben oui mais le 30 décembre, la dernière soirée à être purement 2009 (oui, la Saint-Sylvestre est déjà une soirée impure - et pas toujours uniquement à cause du changement d'année). Dans les grandes lignes, cette soirée, c'était des retrouvailles entre potes qui ne se sont pas vus depuis longtemps, parce qu'on est jeune, on est fou, et étudier loin de chez ces parents, c'est cool, vois-tu.
Hier soir, donc, je suis rentrée, j'ai fermé le verrou de la porte d'entrée, et je me suis dit:
Hier soir, donc, je suis rentrée, j'ai fermé le verrou de la porte d'entrée, et je me suis dit:
Quel monde merveilleux,
quels amis merveilleux,
quelle belle façon d'achever l'année.
quels amis merveilleux,
quelle belle façon d'achever l'année.
Parce que ce sont ceux qui restent qui comptent,
parce que cette année a été pleine d'amour, de rires, de belles rencontres,
je suis finalement un peu triste qu'elle prenne fin...
parce que cette année a été pleine d'amour, de rires, de belles rencontres,
je suis finalement un peu triste qu'elle prenne fin...
















































