dimanche 31 janvier 2010

27bslash6, troll pop


Si tu surfes sur le net et que tu n'as jamais mis la souris sur 27bslash6, c'est que t'as râté ta vie.
Parce que David Thorne est l'un des hommes les plus hilarants qu'il m'ait jamais été donné de lire, parce qu'il arrive à repousser ses personnages dans ce qu'ils ont de plus absurde, parce qu'il a essayé de combler un découvert avec une araignée et demandé à la prof de son enfant d'avoir recours aux châtiments corporels (parce que ça fait pas de mal).
Et parce que parcourir 27bslash6 une fois par jour, c'est se garantir le quota bénéfique des 10 minutes de rire journalières.

* * *

Hey you, English-speaking person sitting behind your desk, tell me you know 27bslash6.
David Thorne's website is one of the funniest I've ever read, he just pushes the limits of absurdity, sending spider drawings to pay his overdue and asking his son's teacher to use physical discipline.
I'm pretty sure reading 27bslash6 once a day is enough to reach your Recommended Daily Amount for laugh...

samedi 30 janvier 2010

Galettes aux pommes


Petite, je regardais ma Maman préparer des galettes aux pommes pour le goûter et tenais absolument à l'aider en trempant les tranches de pommes dans la pâte. Aujourd'hui, quand je les fais moi-même, je repense avec tendresse à ces moments de complicité passés avec elle.
Une recette facile, sans ingrédients compliqués, et qui fait beaucoup appel au bon sens, parce que les proportions sont approximati...ves, mais les éventuels surplus d'excédent de trop se réutilisent facilement! En plus, ces galettes sont parfaites pour utiliser des pommes un peu "fatiguées", d'autant plus que les pommes deviennent fondantes après la cuisson.

Remarque cependant que la dernière fois que j'ai fait ces galettes, j'ai utilisé à peu près 350g de farine pour 6 pommes. Je vous conseillerais bien de ne pas dépasser les 200g de farine, parce que la cuisson est assez longuette, et que plus il y a de farine, plus il y a de pâte...


Liste de courses:
Pour la pâte
- de la farine
- un oeuf
- du lait
- de la canelle ou de l'arôme vanille liquide (si le coeur vous en dit).

- des pommes
- du sucre

Préparer la pâte. Verser la farine dans un récipient à bords droits (type casserole), former un puits, y casser l'oeuf.
Mélanger la farine et l'oeuf avec une cuillère en bois.
Ajouter du lait peu à peu en mélangeant au fur et à mesure pour éviter la formation de grumeaux. En cas de grumeaux, donner un grand coup de mixeur.
La pâte doit être un peu plus épaisse que de la pâte à crêpes, mais très fluide.
Eplucher les pommes, les couper en tranches (horizontales) d'environ 3mm d'épaisseur.
Evider le centre des tranches de pomme.
Faire chauffer une poêle anti-adhésive à feu vif, la beurrer.
Tremper les tranches de pomme dans la pâte, puis les déposer dans la poêle bien chaude.
Laisser frire 2-3 minutes de chaque côté. Les galettes devraient être dorées.

S'en régaler tiède ou froid, saupoudré de sucre ou pas... Avec un grand verre de lait pour faire comme l'enfant que j'étais.


Il me reste de la pâte... Que faire? Ajouter du lait et faire des crêpes.
Il me reste des pommes... Que faire? Les manger.

vendredi 29 janvier 2010

Miam, Edouard Baer


Comme promis hier, je vous parle ce vendredi (ce soir c'est le week-end... wouhou!!!) de Miam Miam, la dernière pièce du divertissant, du drôle, de l'hilarant Edouard Baer. Pour faire court, on a adoré, et la pièce est in-con-tour-nable. Pour développer, voici 10 raisons d'aller la voir à Marigny:

1. C'est un hymne à la vie.
2. Parce que chaque acteur a un moment où il te fera rire à lui tout seul. Comme dans un cabaret.
3. T'as déjà vu Philippe Duquesne faire l'escalope royale?
5. Parce qu'être hilare et regarder sa voisine sourire pour ne pas craquer son lifting, ça n'a pas de prix.
6. Parce que Miam Miam donne faim (cf point 3).
7. Parce que c'est politiquement décalé.
8. Parce que quand tu cites juste le titre, personne ne comprend (et mieux, les gens te regarde d'un air étrange).
9. Parce que si tu y vas, emmène-moi, j'en reprendrais bien.
10. ... Et c'est encore Edouard Baer qui en parle le mieux



Allez hop, il vous reste un mois pour aller mourir de rire à Marigny!

(oui, j'avais dit 10 raisons... personne n'est parfait)

jeudi 28 janvier 2010

Amuse-gueule

Edouaaaaaaard!

En attendant que je vous parle Miam Miam, la dernière pièce d'Edouard Baer, un petit amuse-gueule de ce que je savais d'Edouard Baer:



...et de ce que j'ai envie de découvrir d'Edouard Baer:



Et si vous n'avez pas vu Miam Miam,
réservez un soir et courez à Marigny!

mercredi 27 janvier 2010

Celle où je vieillis

J'aimerais qu'on en revienne à la note de lundi, où j'expliquais, en gros, que j'allais passer les 4 prochains mois débordée à cause de froides, affreuses, inhumaines... heures de cours. Deux jours plus tard, je peux affirmer que je me trompais. Plus exactement, je surestimais amplement le temps restant pour vivre (dormir, manger et faire pipi) entre deux traductions. Je ne suis pas débordée, je croule sous le travail, et avoir deux après-midis libres par semaine n'y changera rien.

Peut-on poursuivre les auteurs de cette image pour publicité mensongère pour les études:
cette fille a le sourire.

J'ai donc décidé de sacrifier ce qu'il me restait d'accessoire.
Meuh non, je ne parle pas de fermeture de blog (accessoire, on a dit, tu suis, un peu?!). Je parle de cafés serrés et d'absence de sommeil. De "non merci pas d'alcool, j'ai deux pages à faire après le dernier métro". Je parle de "ce soir je reste là, je suis motivée pour bosser, surtout que demain je vais voir MiamMiam". Je parle de ces choix réfléchis que font les individus de plus de 30 ans pour mener une vie dans laquelle tout va bien.
Je sens que ce semestre va me filer des rides.

mardi 26 janvier 2010

A vos plumes pour Neoplaisir!


Juste un passage rapide pour vous parler d'un concours de récits érotiques organisé par Neoplaisir. Le thème est la passion (of course), et plus précisément:

"Racontez votre plus folle nuit d’amour, qu’elle soit torride ou insolite, pourvu qu’elle dépeigne avec sensualité et érotisme la passion qui vous anime !"

Tous les récits seront publiés sur le site Neoplaisir (faites pas vos timides, on vous connaît!), et comme c'est un concours, il y a des trucs à gagner:

1er prix : 1 chèque cadeau d'un montant de 100 euros
2ème prix : 1 chèque cadeau d'une valeur de 75 euros
3ème prix : 1 chèque cadeau de 50 euros
Prix spécial décerné par Stéph de Chocolat-cannelle : 1 chèque cadeau d'une valeur de 75 euros
... et pour tous les participants un chèque cadeau de 5 euros.

Avec un chèque cadeaux, vous pouvez choisir ce que vous voulez, et ça, c'est 'achement bien quand même (ayons une pensée émue pour tous les concours obscurs où tu gagnes un kit sommelier alors que tu ne bois pas d'alcool en te disant "on pourra toujours l'offrir à Tonton Jean-Christophe")

Vous pouvez envoyer vos histoires dès maintenant et jusqu'au 12 février à minuit (oui, cette année) à redaction{at}neoplaisir.com, et les résultats seront publiés le 14 (jour de la fête du l♡ve, pour ceux qui n'auraient pas suivi) après délibérations d'un jury de bloggeurs (oui voilà, un lien dans chaque mot et tu cliques).

J'espère que vous participerez nombreux (ça me fera des trucs à lire pendant entre les cours)... et euh... je vous préviens quand ce sera fait pour moi. (si je trouve le temps à la place des entre les devoirs)

lundi 25 janvier 2010

Back to the routine

Voilà, ça y est, le semestre reprend. Je sais déjà que ça va être long, dur, fastidieux, prenant. Surtout que j'ai l'impression de ne pas être allée vraiment en cours et de ne pas avoir vraiment scolairement travaillé depuis... euh... le bac, soit... euh... 3 ans et demi. (Aïe) (Oh la vache ça me rajeunit pas - reAïe) J'espère avoir toujours du temps pour poster, lire des blogs, traîner sur LePost, écouter des podcasts. La vie, quoi. Ah oui, et du temps pour voir des gens, aller au ciné, manger des tacos et bitcher, aussi. La vraie vie, quoi.
Non, l'angoisse la vraie, ça serait de tomber dans un rythme métro-boulot-dodo, sans passion, sorties, champagne, toussa (mais en principe mon laissez-passer pour Beaubourg devrait m'en prémunir), un peu comme dans ce chef-d'oeuvre de la fin des 90s interprétée par la personne qui a lancé la mode des 3000 macarons sur la tête, j'ai nommé...


KIM KAY!!!
(Là je me dis que Oh mon Dieu, ce blog n'était pas encore tombé aussi musicalement bas.
Quelque part, ça me donne envie de me surpasser)



Suivre les cours de grammaire en CE2 et se souvenir de phrases comme "les si n'aiment pas les rais", ça peut vous éviter d'enregister des tubes où l'on entend "si je pourrais m'échapper". Qu'on se le dise.

Li la li la li la, li la li la la...



Edit de 19h10: Ma journée se termine dans 20 minutes. Les chances que je meure d'ici là sont assez élevées. Depuis ce matin, j'ai très envie de tout plaquer pour réaliser mon rêve et ouvrir une pâtisserie.

samedi 23 janvier 2010

Celle où je me frotte à la PETA.


Hier, j'ai pris un train. En première classe, parce que c'était le même prix ou presque, et parce que c'est tout de même plus confortable. Et quand il y a des sièges en solo, la première classe t'évite le voisin relou. Cette fois-ci, en voisin relou, j'ai été servie, la portion me suffit même jusqu'à 2040... Mon voisin appartenait à une catégorie d'acharnés rares: les militants de la PETA. Etant née dans un pays où si à 60 ans t'as pas ta fourrure, c'est que t'as râté ta vie, les militants de la PETA, c'est pas tellement mon truc. Surtout depuis que j'ai ramené un souvenir tout doux du placard de ma grand-mère.
Quand je me suis assise, le jeune homme en question a débranché son iPod, regardé mon écharpe et m'a lancé un "c'est de la vraie?". J'aurais peut-être dû me méfier et réfléchir avant de répondre "oui, du renard". Le cours des choses en aurait sans doute été différent, mais le mal était fait... La suite de la conversation se laisse résumer ainsi: Mais comment avez-vous osé tuer un renard innocent, espèce de folle?! Oui, il a très vite commencé à m'insulter, un peu gratuitement, surtout quand j'ai aggravé mon cas en rétorquant: Je tue aussi des vaches pour mes pompes et des boeufs pour mes steaks.

Le pire, c'est que ça m'énerve beaucoup de recevoir des leçons de la PETA, qui sont à mes yeux un groupe d'activistes barrés qui vénère les animaux au détriment de l'homme (parce que nous avons toujours été omnivores...), mais surtout au détriment de la femme. J'ai dû fouiller comme une malade pour trouver une campagne PETA qui ne met pas en scène de femme nue. A quel point la PETA a-t-elle besoin de femmes nues pour faire entendre sa cause? Quand la pub sexiste est-elle devenue le moyen d'expression de la PETA?
Et surtout, est-ce que défendre les animaux en objetisant la femme remet en cause une idée assez largement répandue que les intérêts de la Femme passent avant ceux des animaux?


vendredi 22 janvier 2010

Sortez couverts!

(admire le titre-légende hautement inspiré de cet article... bref.)

jeudi 21 janvier 2010

Non ma fille tu n'iras pas danser


Il y a quelques mois, il est arrivé une chose folle: je suis allée au cinéma. J'ai mis les pieds au ciné un samedi soir, ce qui en règle générale est trop mainstream pour moi. Je suis snob sur trois fois rien, mais j'aime ça.
Revenons-en au cinéma. A l'époque (en 2009, quand même), j'avais jeté mon dévolu sur Non ma fille tu n'iras pas danser, film de Christophe Honoré dont le titre m'a attirée, parce qu'il n'y a que dans le cinéma français qu'on pond des titres pareils (dans la lignée de Ceux qui m'aiment prendront le train, Je vais bien ne t'en fais pas, Viens chez moi j'habite chez une copine...). Un film très beau même si tout y va mal, très touchant, un peu longuet parfois, scindé en son coeur par un conte breton révélateur. (En revanche je me rends compte avec le recul que le rôle de Chiara Mastroianni n'a pas vraiment l'air taillé pour elle, mais on ne peut pas tout avoir, hein...)

Mais ce que j'en retiens surtout, surtout, c'est que les meilleurs dialogues ont lieu à table.

Et j'en tiens pour preuve cette réplique:
"Mais personne n'aime des endives braisées dans la vraie vie, Maman."
Non mais c'est vrai, il fallait bien lui dire. Et redire en DVD à partir d'hier. (Ou pas.)

mercredi 20 janvier 2010

Celle où je fais du pole dance


Hier soir, très tard, j'ai retrouvé l'Homme, il m'avait fait de la tartiflette. (Là tu te dis: retrouvailles, volupté, luxure. Je réponds: Patates, lardons, fromage fondu, bordel.) On a discuté de toutes ces folles choses que Mère-Grand m'a racontées pendant que j'attendais mon avion, et qui étaient tellement captivantes que j'ai failli rater un avion qui était déjà en retard...
Ensuite, je me retrouvée dans un tramway de Varsovie, et comme les tramways de Varsovie ont beaucoup de barres, j'en ai profité pour montrer mes talents de pole dance. Mon corps ondulait avec sensualité, je tournoyais autour d'une barre verticale pour ensuite me suspendre par un pied à une barre horizontale, sans jamais toucher le sol, le tout avec de sublimes talons aiguilles vernis noir, des sous-vêtements Chantal Thomass et Striptease d'Hawksley Workman en bande-son. Je dégageais plus d'érotisme en une seconde que le Secret Square en un an. Une fois arrivée à destination (attends, j'ai une tête à monter dans un tramway sans destination?), j'ai retrouvé l'Homme, et, suite à de nombreuses péripéties, il s'est enfui sans prévenir, en faisant croire qu'il allait acheter de la pizza, le fourbe. Quand je m'en suis rendu compte, il a perdu toute ma confiance, et m'a mise très en colère. Tellement en colère que je me suis réveillée en sursaut, sans vraiment savoir où j'étais. Et là, il y avait un homme dans mon lit. Ah ouais, je suis à Paris, et il était là depuis le début...

The ultimate bande-son:

mardi 19 janvier 2010

Ma grand-mère, ma mère, et moi (ou les capotes par boîtes de trois)

PKiN, Palais de la culture et de la science, symbole de la ville,
mais aujourd'hui controversé, parce que cadeau de Staline.


Ca y est, c'est l'heure du retour à Paris, l'heure de quitter la Pologne, après une minuscule escale de 2 jours à peine à Varsovie. Varsovie, où de nombreux touristes sont déçus par le visage de la ville. Varsovie, qui n'est pas belle, non, mais qui est marquée par l'histoire. Varsovie qui est à l'image de ses habitants, entre deux époques. Parce que ma grand-mère te raconte la guerre et trouve que "c'est vrai qu'il y avait un retard technologique, mais la société communiste était plus juste, et tout le monde avait les moyens de partir en vacances", que ma mère, petite, adorait les séries américaines, parce qu' "il y avait des scènes en extérieur", parce que je cherche à comprendre une époque que ma génération n'a pas vécue.
Varsovie, je l'aime, parce que j'y suis née, mais surtout parce que contrairement à d'autres villes polonaises qui ont l'air suspendues dans une époque, elle reflète l'histoire de la Pologne depuis 1939. Varsovie a été intégralement détruite, et du Palais Royal, aujourd'hui reconstruit, il ne restait qu'une fenêtre en 1945. Les logements manquaient à Varsovie après la guerre, alors les Soviétiques ont construits ces immeubles gris, tous semblabes, qui aujourd'hui se mêlent aux gratte-ciels en verre et aux centres commerciaux ultra-modernes qui ont été construits durant les 20 années qui nous séparent de la Chute du Mur de Berlin.

Et ces vingt ans ont vu naître une génération nouvelle. Une génération qui surfe sur internet, rêve de voyages, se bat pour ses libertés et le droit de ne pas prier. Une génération qui achète ses préservatifs par boîtes de trois, parce que l'Eglise et les traditions ne cautionnent pas le sexe hors mariage, mais qu'il faut bien s'amuser. Une génération dont les forums sont fermés parce qu'ils sont consacrés aux pilules abortives et à l'entraire entre femmes qui en ont eu ou en auront besoin. Une génération qui cherche à s'extraire d'un moule social trop étroit, alors que son homologue française oublie presque que la contraception et les droits des homos ne seraient peut-être pas acquis sans 1968.

Quand je regarde Varsovie aujourd'hui, j'y sens, entre les immeubles gris, une brise de révolte, un souffle de féminisme, j'y vois une génération pour qui le communisme n'est qu'un chapitre de cours d'histoire et qui, discrètement mais sûrement, se bat pour que la Pologne de demain ait plus de droits que celle d'hier.

lundi 18 janvier 2010

Sorties ciné??


Le dernier film que j'ai vu au cinema, c'était il y a deux jours, l'Imaginarium du Docteur Parnassus, sorti ici cette semaine à peine. D'ailleurs, je ne sais toujours pas ce que j'en pense (si vous l'avez vu, votre avis m'intéresse!), et Las Vegas Parano m'avait laissé la meme impression... Le prochain, j'avais très envie que ce soit Nine, parce que je suis follement amoureuse du Pop, Six, Squish, Uh-Uh, Cicero, Lipschitz! de Chicago.



Et Nine sort bientôt en Pologne, la semaine prochaine, même, c'est dire! Sauf qu'il sera sur les écrans français en mars à peine, et comme je rentre à Paris demain...

3 mois de retard, 3 mois d'avance, cherchez l'erreur.

dimanche 17 janvier 2010

Les voisins du dessus

Parce que ça faisait longtemps que je n'avais pas autant ri, que leur premier épisode sera en ligne lundi, et qu'ils sont tout bonnement géniaux, voilà le pilote de la série qui parle de la coloc (la plus barrée) du Paradis, celle où on retrouve Jésus, Moïse, Jéhovah, Bouddah, et les autres...
Marrez-vous bien, les coquinous!



samedi 16 janvier 2010

Celle où j'ai plein d'idées

Une foultitude d'ampoules qui s'allument...


Dans ma tête, ça bouillonne. Un peu trop, parfois. Je réalise que depuis l'ouverture de ce blog, j'ai eu une quantité monstrueuse d'idées. Monstrueuse. Plein d'idées, pas toutes bonnes évidemment. D'ailleurs, des idées, j'en ai gardé 7, pas plus. 7 petits péchés que je ne peux vous dévoiler par superstition (et pourtant je ne suis pas superstitieuse souvent...). Un chiffre symbolique, et, je l'espère, de bons présages. Certains projets sont réalisables avec juste du temps et de l'énergie, pour d'autres il me faudra une grosse quantité de moyens, certains sont virtuels, d'autres moins, mais je croise les doigts pour qu'au moins l'un d'eux se réalise...

Je me refuse donc à vous révéler les bonnes (ou pas) idées qui me sont venues, un peu de patience, mais je peux vous parler d'une envie qui m'a traversée ce matin, alors que les flocons de neige faisaient leur grand retour.

Ce matin, fière de mes résultats aux exams, portée par la joie, volant grâce au par-delà le verglas, grisée de marcher sous une neige extrêmement, j'ai eu envie de nudisme. Oui, je me voyais bien allongée là, à faire des anges dans la neige, le dos rougi au contact de la neige fondant sous mon corps chaud... Je ne sais pas si c'est d'avoir pensé à cette situation très favorable à la grippe A pneumonie, mais à l'instant où je t'écris (à 34h24 de la fin du semestre), j'ai commencé à renifler, et ce petit rhume n'a pas l'air d'avoir dit son dernier mot...

Bref, on se tient au jus.
(pour mon bouillon de cerveau, pas mon rhume)

vendredi 15 janvier 2010

Sauce à la feta

Parce qu'aujourd'hui, j'ai 4 partiels, une valise à commencer, et des révisions à faire (oui, je sais, je me répète, mais c'est pour être sûre que tout le monde comprenne...), j'ai bien envie de cuisiner bon, pratique, et rapide!

Liste de courses pour 2/3 personnes:
- 200g de feta (une boîte, en somme!)
- 1 cuillère à soupe d'huile d'olive
- 1 grosse cuillère à soupe de crème fraîche

Dans une poêle, faire chauffer l'huile à feu moyen.
Ajouter la cuillère à soupe de crème fraîche.
Couper la feta en dés et l'émietter dans un bol avec une fourchette.
Lorsque le mélange huile+crème est chaud, y verser la feta.
Laisser chauffer encore un peu jusqu'à ce que la feta soit fondue et le mélange homogène.

C'est prêt! Facile, n'est-il pas!?


Parfait pour égayer un légume vert (brocolis, chou romanesco, haricots verts...), des pommes de terre et de la viande!
...Et à emporter à l'école ou au travail dans une jolie boîte hermétique achetée à Belleville!

Et bon appétit bien sûr!

jeudi 14 janvier 2010

"En raison des intempéries"

Varsovie a son palmier. 15m de haut, planté par l'artiste
Joanna Rajkowska il y a un peu plus de 7ans.
Artificial, of course.


Tu te souviens de la note où je disais que les trains polonais n'arrivaient jamais en retard? J'avais faux. Et celle où je disais qu'il était impossible d'obtenir la moindre info trafic des guichetiers des gares? Là, j'avais bon. Maintenant, recoupe les deux infos avec la neige... Qu'obtiens-tu? Le cauchemar absolu de tout voyageur. Pas moins.

Il a commencé à neiger début janvier, un peu avant mon retour. Mais c'était une petite quantité de neige sans importance, comme on a l'habitude d'en voir en Pologne, avec des températures quasiment positives. De quoi flinguer une paire de bottes, mais sûrement pas assez pour paralyser un pays entier. Le souçaï, c'est que trois jours plus tard, l'Europe s'est ramassée une vague d'humide (appelons ça de l'humide). Il neigeait partout, tout le temps, l'horreur, l'angoisse, la fin du monde. Mais si, tu sais, ces jours où tu as séché les cours / oublié ton enfant à l'école / fait de la luge avec tes collègues raye la mention inutile grâce à la neige...

De Gaulle... poil froid aux épaules!


En Pologne, la neige n'est pas tellement un problème, non, le problème arrive quand un autre phénomène atmosphérique se greffe au-dessus. Au hasard, la pluie. Une pluie fine, fraîche, mais suffisamment abondante et chaude pour faire fondre un peu de neige. Neige qui refroidit aussitôt pour se transformer, au choix, en stalactites que tu n'as pas tellement envie de te prendre dans l'oeil ou en verglas. Les stalactites, c'est très joli-oh-regarde-la-lumière-qui-joue-dans-la-glace, mais c'est lourd, surtout sur un câble électrique. Donc les câbles cassent. Donc l'électricité, c'est fini. Et comment fait-on pour faire avancer des trains sans électricité? On ressort les bonnes vieilles locos à charbon. Tout à fait Janine (tu permets que je t'appelle Janine).
Ainsi, si tu te retrouves coincé au milieu de nulle part, tu auras la joie d'attendre 2h une locomotive qui tractera ton train à 50km/h. Et si tu veux prendre un train, va à la gare et monte dans ce qui vient, parce que personne ne pourra te dire si le tien aura 2 ou 9heures de retard. "En raison des intempéries".

mercredi 13 janvier 2010

Love long distance

Non, vraiment, toujours pas le temps d'écrire, mais le titre qui suit résume teeeeeellement bien à quoi je passe mes soirées...



Promis, demain, je vous fais la méto!

mardi 12 janvier 2010

Coupable.


Dimanche avait lieu en Pologne la journée de mobilisation que personne n’a le droit de rater. Quand je dis en Pologne, je minimise un peu la portée de la chose : pour la première fois cette année, les expatriés en Europe et aux Etats-Unis se sont joints à la fête. Cette journée a été créée il y a 18 ans par ce que l’on appelle « le grand orchestre de l’aide en période de fêtes » (en polonais c’est plus concis et ça sonne mieux, et j’ai fait une traduction littérale pour que vous compreniez bien). Depuis 18 ans, l’association se bat contre les cancers chez les enfants, donne des cours de premiers secours dans les écoles, accompagne les petits diabétiques.
L’association organise des concerts et des animations dans toutes les grandes villes, le tout étant retransmis sur les chaînes publiques. Et évidemment, il y a collecte de dons. Des milliers de bénévoles se mobilisent pour collecter l’argent dans le froid, sous la neige, dans les centres commerciaux, dans les trains, dans les églises… Ah non, pas dans les églises, l’Eglise polonaise voit tout ça d’un mauvais œil, c’est normal, aucune entreprise n’aime la concurrence. En tout cas, voyons les choses en face, tous les polonais donnent. Tous. Sans exception. Oui, même moi. Mais ça, personne ne l’a su. En effet, pour chaque don réalisé, le donateur reçoit un autocollant en forme de cœur à coller, de préférence, sur son manteau, son sac… comme un signe ostentatoire de générosité. Le problème, c’est que j’ai fait le choix courageux de coller le mien dans mon agenda. Hé bien les regards des petites vieilles qui avaient le leur sur leur écharpe, les regards des jeunes qui avaient un cœur à gauche sur la poitrine, et le regard des bénévoles… Tout ça m’a culpabilisé de pas exposer que j’avais donné…
Et comme tout le monde carde son macaron quelques jours, ca continue...

dimanche 10 janvier 2010

Have your own lightsaber


This is the ultimate Do-It-Yourself site. Find instructions to make virtually everything from a lightsaber and toast with old school video games "characters" to office weapons, sushi and green nightlights.

And the most amazing is... They have the most useless machine ever!!!! And I might actually start to build it once I'm back in Paris. Yeah.


via Mry


(O my, today is the 10/01/10 or the 01/10/10, depending on where you live.
Today is soooo binary)

samedi 9 janvier 2010

She takes the most beautiful photographs.


I first wanted to just drop a few links to Polish fashion blogs because of an article in Cosmo (yeah, I know, but I wanted the planner that came along. And I still have to make a collage on the cover to make it bearable), but I remembered someone I discovered by chance and I've been wanting to introduce you for a while now - and I'm not that much into fashion bloggers anyway...


Her name is Monika Stojak, she's only 18, and I haven't ever fallen in love with a photographer's world so quickly. I really was incredibly moved by the shots. Now I am just wondering why she's not world famous... yet.

Here are the links to her work. (I don't think there is the same set of picture everywhere, so just have a look at each link...)


Enjoy!

vendredi 8 janvier 2010

Paradoxe

Voilà ce que j'écoute parfois dans la rue... Avec mon slim en velous côtelé, mon débardeur, mon sous-pull, mon sweat, mon écharpe ultra-large, mon manteau... Et mes moon boots.

Mais sans collants.


jeudi 7 janvier 2010

Pause.

Ok, France info a dit "pile minuit et demi". Je suis en retard. Morphée a déjà dû se barrer.

Je sais, je sais, vous avez pris de mauvaises habitudes, je vous ai pourris gâtés gnagnagna Mamie Nova à coups de morceaux quotidiens de ma vie... Mais comment vous dire...

1. C'est la rentrée. Et quand on calcule: resocialisation parisienne x une soirée par soir + 5 jours à Amsterdam + 3 jours chez ma mère (resocialisation Copains d'avant avec une Saint-Sylvestre, et un lendemain où j'étais pas folichonne-folichonne) + fais ta valise ma fille tu rentres... Non, vraiment, avec toute la bonne volonté du monde, il m'aurait été impossible de taper un papier de 4 pages sur l'éthique du traducteur assermenté, de faire mes traductions, et de bosser par moi-même un chapitre d'italien pour un exam anticipé. Donc c'est pour maintenant.

2. House. Je sais, l'excuse est mauvaise. Quoi que. J'ai repris. Je suis addict comme Greg à Vicodine. J'avais décroché quelques mois, mais maintenant que je sais que Cuddy sort avec... (ah merde je vais pas spoiler...), je suis retombée. Même qu'un jour j'aurai la sexytude de Cuddy. On peut rêver.

3. Je cherche un appart pour mon retour (tiens j'en profite, je rentre dans deux semaines, si un lecteur égaré a un plan pour trouver un toit, je suis toute ouïe), un job pour mon retour aussi - ridicule puisque je n'ai pas mon emploi du temps - , et un stage intéressant pour cet été (et hop, deuxième annonce, si quelqu'un cherche une stagiaire en communication et second degré qui parle des langues, je suis sa femme). Et oui, je cherche et je despérère. Parce que le logement à Paris. Et parce qu'une foultitude de choses m'intéressent, donc j'ai du mal à savoir où je veux postuler.

4. Je vais bientôt commencer à rentrer, à faire mes valoches, à ramener des choses chez Mamie au cas où je n'arrive pas à tout emporter à Paris. Surtout les livres, que j'achète compulsivement. Et un peu les vêtements, j'aime bien les fringues difficilement trouvables en France. En parlant de voyages, l'astro ELLE 2010... oui alors si tu veux je prends les références que j'achète pour faire des pauses dans la boucherie des Bienveillantes. Je disais donc... l'astro ELLE 2010 m'a prédit plus de voyages que d'habitude cette année. Je vois mal comment, mais j'ai hâte...

Tout ça pour dire que ceci est une non-note, parce que je n'ai pas le temps, que c'est plein de digressions, que je posterai des petits trucs jusqu'à dimanche, et que je me remettrai au clavier sérieusement à la fin du week-end. Après l'italien. Même que j'ai déjà choisi avec quelle célébrité je serai méchante sincère.

mercredi 6 janvier 2010

La dernière au courant!


Z'auriez pu me prévenir qu'il y avait Franka Potente dans le premier épisode de la saison 6 de House, tout de même! J'aurais rattrapé mon retard beaucoup plus vite (bien qu'une demi saison, c'est rapide à reprendre...), tellement j'aime la belle Allemande de Lola rennt et tellement je trouve depuis la Trilogie Bourne que toutes les coupes et les couleurs de cheveux lui vont! Allez, maintenant que c'est vu, je vous pardonne (pour cette fois).
Mais quand même, elle est trop belle...

mardi 5 janvier 2010

Celle où nan mais vraiment ya qu'à moi que ça arrive.


Ok, on se souvient tous de ce merveilleux vendredi 13 où un subtil pickpocket m'a subtilement pickpocketé mon portefeuille. Et aussi de cette veille de vacances où j'ai finement oublié ma carte bleue chez moi (même que comme j'ai fait opposition par internet, la banque n'a pas pensé à me commander une nouvelle carte, j'ai donc tiré plus de chèques durant ma première semaine à Paris que James de James Bond girls en 22 films.)

Et bien on pourra retenir maintenant cette toute première rentrée 2010, où, hier, en descendant de l'avion à Varsovie, j'ai pensé très fort: chic, je vais récupérer ma valise et pouvoir me mettre de la crème pour les mains. Autant te dire que vu le froid qui me mord les doigts ici, j'avais hâte. Je me dirige donc vers le hall de récupération des valises, et j'attends. Tout le monde reprend sa valise. J'attends toujours, avec trois autres personnes. Le rideau en métal se baisse sur la bouche dont sortent les bagages. Saperlipopette, me dis-je, et ma crème pour les mains? Je trouve un homme qui a un badge de quelqu'un qui doit travailler là, et je lui demande si par hasard il est possible que ma valise soit dans l'aéroport mais pas sur le tapis. Il m'assène la plus cruelle des vérités: ma crème pour les mains est restée à Paris, et rentrera ce soir par le prochain vol. L'avion était trop lourd, c'était mourir avec votre valise, ou vivre sans, m'explique-t-on. Ah ouais. Ben si tu veux, j'aurais théoriquement pu faire l'un ou l'autre, et pourquoi ma valise, d'abord?
Tout ça pour dire que je reste à Varsovie ce soir, le temps que ma valise arrive par coursier (en principe), et j'ai les mains sèches.

Voilà, j'ai officiellement la poisse. Une poisse régulière, celle qui te fait dire que si en novembre un mec s'est servi dans ton sac, si en décembre c'était quand même un peu de ta faute, et si en janvier il fallait que ça tombe sur toi, hé ben vivement février.

Edit de 12h35: Youpiiiii ma creme pour les mains n'a que 15h de retard sur l'horaire qu'on m'annonce au centre de reclamation de la gare. Je suis quasiment sure que quelqu'un a ouvert ma valise, mais il n'y manque rien... Je rentre donc dans mon fin fond du monde avec juste 24h de decalage. Trop bien.

lundi 4 janvier 2010

I AMsterdam, part three - pics

Quand je dis part three, c'est qu'il y a un part one,
et un part two - enlarge your peniche, enfin, toi-même tu sais.


Seriously, I know I already said it,
but there is no word to describe how well the ice held.

I just like what they did with the Xmas balls,
it looked beautiful with all the bottles in the background.

FAIL?

No house stands straight in Amsterdam.
They all look like they'd been slowly leaning for the last couple of centuries.

Cheeeeeese!

My dream bike.

Click here to see more.

Much much more? It already seemed like quite a lot to me...
O I guess this smart shop picture is the perfect occasion to tell you about something I noticed in Amsterdam. Yes, you can buy magic mushrooms, smoke pot, go and see a prostitute, or even lose all your money in one of the many casinos, and it is all perfectly legal, no problem. But I haven't seen any junkies or even punks in the whole city. Not a beggar, a girl with blue hair or an eyebrow piercing. In what seems to be a very permissive climate, there is simply no one who wouldn't be fitting what I see as quite tight social standards.


There are only 8 windmills left in Amsterdam.

It's written "% ALC" in the bottle. Told ya, fit in the norm.

The museum bridge.

The cat cabinet is simply a museum dedicated to cats.

And here is the Xmas picture we sent to our families. We took it at the public library, a place I fell in love with immediatly. It is modern, with a lot of computers (the picture below was taken thanks to a webcam on a Mac) and the wifi; it seems huge with its 6 floors, designers lamps, funny shells for people who need perfect silence and huge bay windows; there is an astonishing choice of CDs and DVDs, a restaurant with a panoramic view on the last floor (and two other cafés) and temporary exhibitions.

So I guess we're done with Amsterdam.
(but we plan to go back when it's warm so we can picnic in the parks)

dimanche 3 janvier 2010

samedi 2 janvier 2010

10 things I did during 3 days at Mum's

To-do list, tracklist, top ten list, short list, mailing list, passenger list, task list, playlist, book list...
Every Saturday has its list.



1. I almost lost at bowling... but had real fun there with friends I hadn't seen for a long time.
2. Mum forced me into getting new sneakers, I hate buying sneakers, we shopped for nearly 3hours.
3. Well, that was a helluva New Year's Eve.
4. No, I wasn't gossiping, I was making medical remarks.
5. I threw out some shoes (and am still wondering how I managed to).
6. I spent a whole day in my pajamas. And I loved it.
7. And I whined a lot about being way too lazy to do any homework!
8. I realized I love Nancy Sinatra. Very much.
9. I called my boyfriend to wish him a happy birthday, perfectly knowing it wasn't his birthday.
10. O my... Co-lum-bo!!!

History of the Internet




vendredi 1 janvier 2010

2010.

2010, l'année du...

Faisons un constat: les gens qui te souhaiteront la bonne année seront les mêmes que ceux qui t'auront bassiné avec la fin du monde en 2012. Comme si en fait ils étaient super contents qu'on s'en approche. Donc si c'est pour les voeux que tu viens, passe ton chemin.
En revanche, j'avais hier encore une résolution à soumettre à l'approbation du lecteur - une résolution raisonnable, tenable, que j'avais cherchée une semaine - et hop, une folle soirée plus tard, impossible de m'en souvenir. J'ai bien dit soirée, pas Saint-Sylvestre. Parce qu'entre nous, le seul truc en plus de la Saint-Sylvestre, ce sont le regard nerveux sur l'horloge dès 23h58 et les cinq minutes d'agitation aux 12 coups de minuit. Donc pour ceux qui m'ont vue hier soir, oui Messieurs Dames, ce que j'ai fait hier, je l'aurais fait un autre soir (cherche pas, j'essaie de prouver que je vois des gens irl).
Oui, je l'aurais fait, mais là, symboliquement, je tenais à marquer ce début 2010, année de la métisse. Année qui devrait donc (puisque ce sera logiquement un peu moi la boss) vous apporter des câlins dans vos vies, de l'amour sur vos toits, de la crème anglaise sur vos cheveux, du soleil sur vos orteils et des fraises bios dans vos portefeuilles. Non, ce ne sont pas des voeux, ce sont des ordres de bonheur.