lundi 31 octobre 2011

le vernis, c'est la vie.

Ça, c'est l'intérieur de mon frigo. Au cas où Maman passerait par là :
je sais, c'est un peu un frigo de fille qui n'a jamais le temps de manger. C'est un peu le cas. Bisous.

Vous êtes peut-être sans doute en train de vous demander ce que fout là ce sublime panorama de mon frigo, et de la quasi-intégralité de son contenu (le reste étant du vin, de la sauce Kikkoman, des rouges à lèvres et du fromage). Hé bien voilà : Je profite de ce long weekend où personne n'est sur internet pour parler de l'une de mes super déviances pouffesques : les vernis à ongles. Comme tu peux le voir sur l'image, j'en ai plein plein plein, j'adore ça, j'adore en changer, ils me rendent hystérique, Doux-Jésus-toutes-ces-couleurs-je-vais-devenir-barje. Je ne suis pas folle, vous savez. 
Ceux qui me connaissent en vrai savent que j'adore les jolies couleurs, sans paillettes, pas nacrées, ou rarement. De la couleur pure. Bien sûr, j'ai mes marques fétiches : Color Club et Inglot et quelques marques plus faciles à trouver en France. Les couleurs que j'ai, je ne les ai pas encore toutes testées, certaines ont même été achetées sur un coup de tête à l'autre bout du monde, parce que "Nicole by OPI est quasi-introuvable en France et on sait jamais, chéri, ces deux tons quasiment identiques de violet peuvent servir un jour."


Et puis parfois, certaines couleurs s'imposent comme une évidence. Ce fut le cas pour ce rouge avec une pointe de rose de chez Inglot (qui a le gros avantage d'être à tous les coins de rue en Pologne)(avantage pour moi, uhuh). Ce magenta, je l'ai acheté au corner de l'aéroport de Varsovie, et puis j'ai attendu un peu avant de l'appliquer. Et puis un jour, je l'ai vu, et j'ai su que c'était le bon moment. J'ai procédé à l'habituel rituel. Une couche, puis une deuxième, d'abord la main gauche, toujours, puis la droite. Enfin du top coat et une goutte de Dry and Shine (Inglot aussi). Une révélation. Inglot 869, c'est LE vernis que je pourrais porter tous les jours, dans toutes les circonstances.

Pas de commentaires sur la qualité de cette photo, merci.
On s'aime, on veut se marier, et aucune de vos lois ne pourra nous en empêcher.


C'est tout pour aujourd'hui.
La prochaine note poufferie (dans 1000 ans, donc)
parlera de ma vestophilie mal-contenue.
Je sais, vous avez hâte.

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