Photos par Céline Moustache.
Oh oh oh ! C'est bientôt Noël ! Et qui Noël, dit bûche, dinde et surtout foie gras.
La semaine dernière, le temps d'une jolie soirée chez Fauchon, nous avons pu en déguster sous plein de formes imaginées par le chef Jean-Pierre Clément. De quoi donner quelques pistes pour bien choisir son foie gras et le présenter de façon originale…
Jean-Pierre Clément découpe le foie gras qui sera bientôt dans nos assiettes.
La première gourmandise que nous avons goûtée était une escalope de foie gras cru avec huile de noisette, vinaigre de pomme, baies roses et pointe de fleur de sel sur un lit de capucine. Petite tuerie florale et végétale à la fois.
Avec du Roederer 2006 sur fond de chemise froissée.
Ensuite est arrivé le foie gras rôti en terrine vs. la mousse de foie gras. Pas complètement conquise par la mousse (je n'ai jamais été fan de la texture), j'ai été séduite par le goût très légèrement fumé et poivré juste ce qu'il faut du foie gras rôti. J'ai d'ailleurs passé la fin de la dégustation à en piquer sur les petits plateaux qui circulaient…
Pique-assietting with Lucie de Paola ? Yes, we can.
La troisième pièce que nous avons goûtée était un tempura de foie gras. Je vous la fais courte : foie gras + friture dans l'huile = gras. C'était parfaitement "croustillant puis fondant" niveau texture, mais au final assez huileux…
Ca me donne envie de creuser le foie gras croustillant.
Je le tenterais bien en feuilles de brick au four.
Mon tout petit regret est de n'avoir pu goûter le foie gras aux fraises mara séchées et celui truffé. Mais je sens qu'ils seront quand même à table d'un de mes Nowel, parce que j'ai la curiosité bien trop titillée. J'ai bien envie de tenter le revival canadien avec foie gras au vin de glace accompagné de vin de glace, aussi.
(Ce moment étrange où tu te rends compte que ton estomac est trop petit pour tout ce qu'il y a à manger sur Terre. Ou juste pendant les fêtes.)
Sans transition (je prépublie cette note d'un bar à vin, je ne peux pas chercher de transition, là tout de suite, déjà que j'évite les fautes de frappe)…
Les DOs and DON'Ts du foie gras
DOs :
- faire son propre foie gras
- associer un bon foie gras à du bon champagne (on a eu la joie de goûter un Roederer de 2006, un Gosset, un Lanson… et surtout un Roederer millésimé de 93 qui est épuisé ♡)
- servir un bon foie gras avec un bon chutney (je fais partie de la team figue. Ou de la team pomme quand je le fais moi-même.)
- laisser mariner le foie gras.
Foie gras faux pas :
- associer foie gras et fruits de mer. No way, nous a dit Jean-Pierre Clément.
"No way."
Special thanks :
Les photos sublimes photos qui donnent faim ont été prises par Céline Moustache.
Les infos ne sont pas aussi détaillées que pour la session fromage parce que Lucie de Paola m'a empêchée de prendre des notes par ses bavardages intempestifs.
La chemise froissée vue plus haut appartient à JL Maverick.
Merci à vous trois et merci à toute l'équipe Fauchon pour cette soirée qui fut, encore une foie (hahaha), exceptionnelle. C'est fou comme on peut être bien, chez vous. ♥
La prochaine fois, on parlera de comment le macaron au citron amer m'a tueR.
Parce que je ne pense qu'à ça depuis une semaine,
c'est rare qu'une pâtisserie m'obsède autant.
J'ai une vie un peu difficile.
Mouais. C'est bien beau de faire semblant de s'y connaître en Champagne... Mais la maison Roderer n'existe pas. Le Roederer en revanche, est effectivement plutôt bon ;)
RépondreSupprimerCorrigé ! Merci ! Qu'est-ce que je ferais sans toi...
RépondreSupprimerJe vais me noyer dans la vodka pour expier ça ;)