samedi 28 mai 2011

les langues en France : why some do it right.

J'allais parler de plein de choses folles quand j'ai vu que l'ami Valentin avait créé un blog, et qu'il y parlait de l'enseignement des langues dans l'Hexagone... Le reste attendra.

Valentin met le doigt sur un fait assez important : les langues sont souvent enseignées en France comme un but en elle-même, non comme un outil. La plupart des gens qui n'aiment pas apprendre de langues étrangères ne voient pas l'intérêt de s'y mettre, disent que ça ne sert à rien (que ce soit en France ou ailleurs). C'est sûr quand dans des pays comme les Pays-Bas, où chacun a des chaînes anglaises ou allemandes, les gens s'y mettent pour voir ce qui passe à la télé. Evidemment, la façon d'apprendre les langues en France est à revoir, mais il suffirait que les manuels diversifient les sujets pour que les élèves s'y intéressent plus. Parce que c'est génial de faire passer des élèments sur l'histoire de l'Australie à des élèves de 4e LV2, mais ça ne les intéresse malheureusement que très peu. On apprend tout simplement plus vite quand on a envie de comprendre Tokyo Hotel (d'où le regain d'intérêt pour l'allemand il y a quelques années), voir un blockbuster en VO ou juste communiquer avec l'autre. Et tout cela apporte beaucoup plus sur le plan de la culture contemporaine que de parler du Mur d'Hadrien. Le virus de l'allemand, par exemple, m'a été transmis au collège par une prof exceptionnelle qui aimait vraiment ça, nous parlait de sa fille en allemand, qui nous a organisé un échange d'une semaine, et qui m'a poussée à participer au programme Voltaire, ce dont aucun de mes profs du lycée, qui étaient bien plus concernés, n'avait jamais entendu. Alors oui, partir seule en immersion totale est la meilleure solution, mais un voyage en groupe où les jeunes restent dans des familles le soir permettra tout de même de gagner en spontanéité et d'apprendre des expressions idiomatiques. Et surtout, ce genre de séjour fait prendre conscience que la langue n'est pas une matière académique, mais quelque chose de bien vivant utiliser par des familles au quotidien. En sus, ils l'ont l'avantage de permettre aux jeunes d'échanger sur le vif sur leur expérience, et ainsi de différencier ce qui est culturel de ce qui est propre à chaque famille.
La spécificité française, c'est aussi d'avoir a un organe qui protége la langue française, et qui a réussi à imposer des quotas musicaux, le fait de tout traduire dans les publicités, les films en VF dès qu'on sort de Paris, la création de néologismes (souvent inusités) pour énormément de mots anglais qui pénétrent le français. Forcément, on grandit avec l'idée que le français est une langue qu'il faut protéger contre l'envahisseur, voire pour certains imposer aux étrangers (et que les Français sont mauvais en langues, ce qui n'est pas d'une grande aide). L'anti-américanisme latent (peut-être en recul ces dernières années) y est pour quelque chose : une langue véhicule une culture, et recto verso vice versa, si l'on rejette l'une, on aura du mal à accepter l'autre. C'est exactement l'effet inverse en Allemagne, où toute forme de protection nationale ou de patriotisme reste mal vue pour d'obscures raisons historiques. En revanche, on observe un "protectionnisme linguistique" encore plus fort au Québec, où le français fait tout pour ne pas être phagocyté par l'anglais.
Et même si je suis assez mal placée pour dire ça (dur dur d'être linguiste), connaître une langue parfaitement ne sert à rien à moins de vouloir en faire son métier. Or en France, on a tendance a avoir une peur paralysante de la faute. Plus l'entourage comporte de Français, moins on osera parler, même si les autres ont un niveau équivalent ! Dès que l'on atteint un niveau compréhensible et assez fluide, il est probable qu'un Anglais préfère avoir en face de lui quelqu'un qui a envie de parler anglais et qui le parle de façon spontanée avec des fautes, plutôt que quelqu'un qui réfléchit longtemps à ne pas faire de fautes ou qui n'arrive à exprimer parfaitement que très peu d'idées. Et c'est en parlant qu'on devient polyglotte, alors pourquoi se limiter ?

dimanche 22 mai 2011

l'homme idéal #23 : marcel canet

Quel merveilleux évènement, en pleine quinzaine cannoise, que la naissance du petit des Cacot ! Et oui, Marion-goût de chiottes-Cotillard et Guillaume-fadasse-Canet sont les heureux parents d'un petit garçon sans doute choupi tout plein répondant au délicieux prénom de... Marcel. Oui, Marcel. On peut remercier les parents de ne pas avoir joué à fond la carte de leur naissante carrière hollywoodienne avec un prénom à la noix tel que Jermajesty, Bronx Mowgli, ou encore Fifi Trixibelle (qui n'est pas, contre toute attente, la fille d'une star du X). Néanmoins, le gamin s'appelle Marcel.

Prétendant : Marcel Canet

Objectivement, il est... l'enfant des bankables exportables Cacot, un peu jeune pour l'instant mais cuit à point dans 18 ans, quand tu voudras être cougar, jeune lecteur ou lectrice.

C'est l'homme idéal parce que... les gènes dont il hérite ne sont peut-être pas les meilleurs du monde, mais ce ne sont pas les pires non plus. En plus, il y a des chances pour que ses parents aient déjà ouvert un livret A à son nom, mais aussi qu'ils l'aient habitué aux parures et parfums de qualité. Ce qui peut toujours s'avérer utile.

Oui, mais... Marcel. MARCEL. Aucun Marcel n'est devenu célèbre depuis Pagnol. Marcel en hommage à Cerdan, en hommage à Piaf, rôle qui a valu un Oscar à Maman, qui a ainsi fait de cet enfant si jeune la victime de sa mégalomanie. Cet enfant est sans doute voué à l'anonymat. Peut-être même qu'il deviendra comptable. L'angoisse.

vendredi 20 mai 2011

lasagnes aux petits légumes.

Parce que parfois, quand j'en ai marre de ne pas manger de pâtes (ça m'ennuie, les pâtes, c'est chiant, les pâtes, la sauce reste toujours au fond), je mets de l'amour dans des lasagnes facilissimes.

Oui, c'est plus pratique quand le moule n'est pas en forme de ♡.
Mais on fait avec ce qu'on a. Et puis c'est mignon, non ?

Liste de courses :
- 1 grosse aubergine
- 1 grosse courgette
- 5 ou 6 champignons de paris frais de taille moyenne
- 2 tomates
- 1 grosse échalote et demi
- 1 cube de bouillon de volaille
- un peu d'huile d'olive

- 40 cL de crème fraîche
- 150 g de fromage râpé
- des lasagnes

Couper la courgette et l'aubergine en grosses alumettes.
Détailler les champignons et l'échalote en fines demi-tranches.
Peler, épépiner les tomate puis en faire de petits dés.
Couvrir le fond d'une casserole avec de l'huile d'olive.
Verser les légumes sur l'huile d'olive, ajouter un petit verre d'eau, le bouillon émietté, couvrir et laisser mijoter à feu doux pendant 30 minutes (jusqu'à ce que les légumes soient cuits).

Préchauffer le four à 200°
Au fond du moule choisi, étaler une fine couche de crème fraîche, couvrir d'une couche de lasagnes, d'une couche de crème, d'une fine couche de fromage râpé puis d'une couche de sauce aux légumes.
Continuer à alterner les couches dans l'ordre lasagnes / crème / fromage / sauce, et finir par une couche lasagnes / crème / fromage (chargez sur le fromage pour le dessus du plat).

Enfourner pour 35 minutes et prolonger un peu la cuisson si vous aimez le fromage bien gratiné !

mercredi 18 mai 2011

des jeunes et de la capote.

(Je m'apprête à enfoncer des portes qui devraient être grandes ouvertes.
Ce billet ne va peut-être servir à rien, et, par avance, cela m'agace et m'indigne.)

Faire un songe d'une nuit d'été / Risquer le SIDA.

Après quelques années de matraquage médiatique ou publicitaire et d'éducation sexuelle, qu'en est-il de l'usage de la capote chez les jeunes ? Je n'en sais rien, je n'ai pas de chiffres, et je ne vais vous parler que de mon entourage. (Coucou, les copains ! Si vous passez par là, vous vous reconnaîtrez, ce billet est pour vous !)

Au cours du dernier mois, au moins 4 personnes de mon entourage ont eu des relations sexuelles non-protégées dans des situations qui peuvent être qualifiées comme "à risque". Autant vous dire que si l'on rapporte ce chiffre au nombre de gens qui me parlent de leur vie sexuelle, c'est énorme.
Peu importe qu'il s'agisse de précipitation, d'alcool ou de plaisir à conserver intact, chacun se justifie différemment, chacun ses partenaires à gérer, chacun ses circonstances à résoudre. Ce qui m'inquiète, c'est la réaction de ces quelques personnes quand on leur fait remarquer que le sexe sans capote et sans passer par la case test est tout sauf une bonne idée.
D'un côté, les filles qui ne prennent pas de contraception et qui ont juste peur d'être enceintes. De l'autre, tous les autres qui se sentent cons un quart de seconde avant de répondre que "oui non mais ça va, on est clean, on se fait confiance". Très bien. La confiance, ça marche super dans un monde où le mensonge n'existe pas. Seulement, nous sommes humains.

Petit rappel que j'aurais voulu inutile : Il suffit qu'on ait fait confiance à 2 partenaires qui ont fait confiance à 2 partenaires, qui ont chacun fait confiance à 2 partenaires qui ont a leur tour fait confiance à 2 partenaires pour risquer la transmission des potentielles MST d'une grosse quinzaine de personnes (si aucun, dans la chaîne, ne ment sur son nombre de partenaires). Parmi ces personnes, des inconnus, des gens avec qui vous n'auriez jamais couché, et peut-être même des gens à qui vous ne faites pas confiance.
Bien sûr, personne n'est à l'abri. Bien sûr, même dans une relation stable, un écart sans capote n'est pas impossible. Trouver les mots pour en parler est essentiel. Par respect pour soi comme pour l'autre, nul ne devrait se passer de préservatif sans avoir fait de test depuis son dernier rapport non protégé, et ce même en sortant d'une relation longue. Et même en plein milieu d'une relation longue.

Alors je ne sais pas. Je ne sais pas si les jeunes blanc(hes) hétérosexuel(les) de bonne famille qui ne se piquent pas se sentent à l'abri du SIDA. Je ne sais pas si on parle tellement du SIDA qu'ils ont oublié tout le reste. Je ne sais pas s'ils se disent qu'une nuit qu'ils espèrent réussie vaut une vie ou même quelques semaines d'emmerdes. Je ne sais pas si c'est une façon de montrer à l'autre qu'il ou elle est important.

Je ne sais pas ce qui vous passe par la tête, les copains, mais je m'inquiète pour vous.



[Edit : Des chiffres qui éclairent sur l'abandon du préservatif par les jeunes en France, via @Cho7AmanchKourT]
Edit 2 : Une appli iPhone pour localiser les distributeurs de préservatifs partout en France !]

mardi 17 mai 2011

vie de garces.


Mon nouveau bébé a un petit goût d'ode à l'immoralité et au coup de couteau dans le dos, à toutes ces petites piques ou grosses lances envoyées à notre entourage, à tous ces bâtons mis dans les roues des amis, aux obstacles placés sur la route de la famille et aux embûches jetées à nos bienfaiteurs.

Parce qu'en tout ange sommeille une garce,
clique sur l'image et partage ta Vie de Garce !

lundi 16 mai 2011

Juste entre nous, vaudeville à la croate


L'histoire de Juste Entre Nous, film croate sorti mercredi dernier sur nos écrans, est de la banalité des meilleurs vaudevilles. Pourtant, c'est un petit bijou à voir absolument.

"Nous", ce sont deux frères, Nikola et Braco, et toutes les femmes de leur vie, dont les destins s'entrecroisent de façon indissociable. On ne sait plus lesquelles couchent avec qui, ni dans quel ordre. On ne sait plus non plus, à la fin, laquelle, de la douleur, de la passion et de la convention sociale, prime sur les autres. C'est un film où les pistes se brouillent, et où la petite histoire se fond dans la grande, avec les déchirements de la guerre en ex-Yougoslavie, entre un frère qui a quitté le pays pour faire fortune et l'autre qui a pris les armes.
Plus qu'un film, c'est un tableau. Un tableau comme ceux que peignait le père de Nikola et Braco entre deux femmes. Un tableau qui raconte en filigrane un pays qui se reconstruit. Un tableau où toutes les notes s'accordent à merveille pour composer une fresque.


Juste entre nous, comédie dramatique croate de Rajko Grlic
Avec Miki Manojlovic et Bojan Navojec.

dimanche 15 mai 2011

l'homme idéal #22: Amaury Vassili

Eurovision oblige, j'ai repris la bonne habitude du live tweet, l'homme idéal de ce weekend est évidemment le candidat français (ok, chantant Sognu en corse)(oui mais donc français quand même ?)(quelqu'un a suivi ?!)...


Prétendant : Amaury Vassili

Objectivement, il est... baryton léger (et non ténor, comme on le dit souvent) de 22 ans, candidat de la France pour la 56e édition de l'Eurovision. Pour le concours, il a préparé une chanson en corse. Parce qu'il est rouennais. L.o.g.i.q.u.e.

C'est l'homme idéal parce que... même s'il est rouennais et que tu ne parles pas un mot de corse, quand il a chanté Sognu à l'Eurovision, tu avais envie de brocciu, de figatellu, et de poser des bombes à Ajaccio de terrer dans le maquis pendant les 30 années à venir. Principalement grâce à sa gueule d'ange. ♡


Oui, mais... annoncé comme l'un des grands favoris de l'édition, Amaury a perdu. Il est même arrivé 15e. Les seuls Touelv poïntse qu'on a grattés ont été politiques : la Belgique (sans doute rapport au fait que les Wallons aimeraient se rattacher à un pays qui a un gouvernement et que les Flamands aimeraient se débarrasser des Wallons) et la Grèce (crise > plan de sauvetage > FMI > DSK avant le bistougate > France.) Le pire, c'est qu'Amaury est un perdant aigri.

mardi 10 mai 2011

en mai, fraise qu'il te plaît (by fauchon).

(Pardon pour l'un des titres les plus foireux de l'histoire du blogging.)
(Ou pas.)

Tartelette fond croustillant-crème vanille

Mai a été élu mois de la fraise chez Fauchon. Pour fêter ça, Emery a invité plein de bloggeurs à un goûter, samedi dernier, au Café Fauchon. Comme il est humainement impossible de résister à une invitation parlant de tartelettes et de burgers à la fraise, j'y étais.

Au menu, de petites merveilles à la fraise - ô joie - à composer soi-même ! Les choix permettaient des combinaisons toutes plus délicieuses les unes que les autres.

D'abord la pâte : petite brioche pour burger ou fond de tarte croustillant...
...puis la crème : vanille, citron et fleur d'oranger, ou encore caramel au beurre salé (inattendu associé à la fraise mais... waouh !)...
...et enfin feuilles de menthe ciselées ou noisettes pour ceux qui auraient choisi l'option tartelette.

Mon association préférée ?
Sans doute la tartelette caramel beurre salé-menthe (mais le choix fut cornélien).

Préparé devant vous !

Et puis des fraises partout partout. En madeleines, en financiers, en macarons au vinaigre balsamique et aux graines de sésame, en jus d'orange, en champagne, en confitures à la rose (madeleine de Proust 1), en tartelettes à la fraise des bois (madeleine de Proust 2), et en fraises, tout simplement.
Une abondance de rouge et de rose qui nous en a mis plein la vue et les papilles. Merci.

Macaron fraise-vinaigre balsamique-sésame pailleté (!)

Mais pourquoi je vous en parle ? (A part pour vous donner faim en espérant que vous êtes dans un lieu où il vous est impossible de manger, sadique comme je suis.) Parce que vous pouvez, tous les vendredis et samedis de ce joli mois de mai, composer vos tartes aux fraises sur mesure, en laissant oeuvrer votre imagination (et le talent des pâtissiers Fauchon). Alors, heureux ?

Burger - crème au citron et tartelette fraise des bois

Tous les vendredis et samedis de mai, de 10h à 19h
Pâtisserie Fauchon, 24-26, place de la Madeleine, Paris

lundi 9 mai 2011

Soupe fenouil-courgette

C'est décidé, toute cette semaine, nous parlerons ici de nourriture,
ripaille, bouffe, gueuleton, cuisine et boustifaille.
Et parfois même avec raffinement.


Parfois, la vie vous joue des tours. Suite à un ennuyeux souci de santé, j'ai dû abandonner salades et crudités à l'approche de l'été. (Retrouvez les alexandrins dans la phrase précédente.) Et je suis contrainte d'éviter l'un de mes hobbies préférés : les restaus, qui servent pour la plupart beaucoup trop de choses que je ne suis pas autorisée à manger. Mon régime de ces derniers temps est donc principalement constitué de fruits et de légumes à l'eau. Yay.
Fin de la minute je-suis-une-causette-plaignez-moi.
La bonne nouvelle, c'est que perdre du poids est devenu insolent de facilité.
Mais qu'emporter à déjeuner à l'école quand on ne peut plus acheter de sandwiches ou tout simplement qu'on ne peut plus sentir les légumes bouillis ? De la soupe. Oui, en plein mois de mai.
Voilà donc ma recette du moment, un très bon velouté fenouil-courgette à savourer lovée dans sa couette quand dehors il fait gris. Simple et savoureux.

Liste de courses pour 4 à 6 personnes :
- un bulbe de fenouil
- deux échalotes
- deux courgettes
- deux pommes de terre de taille moyenne
- un demi kub or
- deux petits suisses

Couper la base du fenouil, les quelques feuilles qui traînent.
Emincer le fenouil et les échalotes, puis dans une cocotte/casserole, les faire revenir 10 minutes dans une cuillère à soupe d'huile d'olive.
Pendant ce temps, éplucher les pommes de terre et les couper en petits dés.
Détailler également les courgettes.
Ajouter les pommes de terre, les courgettes et le demi kub or écrasé dans la cocotte. Couvrir d'eau, porter à ébullition et laisser mijoter 30 minutes à feu moyen.

* Pour consommer la soupe tout de suite :
Mixer, ajouter éventuellement un peu d'eau, répartir les petits suisses sur les bols sans mélanger, servir.

* Pour la consommer plus tard :
Laisser refroidir, mixer juste avant de consommer, faire réchauffer, puis ajouter les petits suisses.

Quoi de mieux pour les soirées encore fraîches du printemps ?!

dimanche 8 mai 2011

l'homme idéal #21 : leonard hofstadter


Prétendant : Leonard Hofstadter (The Big Bang Theory)

Objectivement, il est… enfant d'une famille de doctorants (sisi), physicien diplômé de CalTech travaillant principalement sur les lasers. Son QI s'élève à 173 (oui, c'est beaucoup).

C'est l'homme idéal parce que… geek, il sait expliquer à ses petites amies successives ce qui fait la beauté de la science fiction et des comics. Patient, il sait supporter l'insupportable colocataire Sheldon Cooper. Ouvert, il sait être le plus sociable de sa bande de geeks, et essaie même parfois d'en sortir. Tout ça en étant doctorant. Mais que demande le peuple ?!

Oui, mais… un sociable dans une bande de geeks… toutes les filles s'y accrochent. Il est même le seul de la série à qui on connaisse deux vraies relations. Il n'a même eu aucun mal à chasser sa voisine-ex de sa mémoire sentimentale. Un geek-coureur de jupons ? Sans doute !