lundi 20 juin 2011

Monumenta - Leviathan, plus que 3 jours


Il vous reste 3 jours pour vivre l'expérience Anish Kapoor dans la Nef du Grand Palais.

J'aime bien chroniquer les expos sur la fin, une fois que tout a été dit ailleurs... On va dire que ça rappelle à certains d'y aller.


A 3 jours de la fin, inutile de chercher à inventer l'inédit autour du Leviathan, je vous dirais donc simplement que c'est l'occasion rêvée pour vivre une expérience in utero dans une oeuvre gigantesquement impressionnante, à la lumière oppressante et à la chaleur étouffante.

Profitez-en aussi évidemment pour observer le jeu de lumière sur la surface de Leviathan et... la réaction des visiteurs face à l'oeuvre.


Toutes les infos pour en profiter avant le 23 juin à minuit ici.
(Cliquez sur les photos pour en voir plus...)

jeudi 9 juin 2011

hadopi : l'autoparodie.

Mais non, bien sûr qu'on ne parle pas d'une éventuelle autoparodie teintée d'autodérision de ma part. Je me prends bien trop au sérieux pour ce genre de choses. Non non, on parle de ça :

J'ai quelques questions de sous-sous auxquelles je cherche désespéremment des réponses :
- Combien cette campagne de pub a-t-elle coûté ? (Qui l'a validée ? L'agence qui l'a pondue avait-elle des comptes à régler avec Pascal Nègre ?)
- Combien l'intégralité du dispositif Hadopi a-t-elle coûté ?
- Combien une boîte de prod touche-t-elle sur un CD/film ?
- Quelle est la somme reversée à l'artiste/aux artistes ?
- Quel est le budget annuel de la Direction générale de la création artistique ?
- De façon générale, quel est le montant annuel des subventions consacrées au spectacle vivant en France ? Au cinéma ? Comment ces subventions se décomposent-elles ?
- Combien les artistes perçoivent-ils en moyenne chaque année ?
- Combien les structures publiques et privées reçoivent-elles de subventions par saison ?
Participation au concours lancé par OWNI.

Tu vois, j'ai un but dans la vie (il paraît que c'est important), c'est de faire de la comm dans le domaine de la culture. Plus précisément, de rendre la culture plus accessible, de pousser des gens à aller voir des concerts en bas de chez eux, de petites pièces de théâtre, ou des expos d'artistes dont ils n'ont jamais entendu parler. Pousser à pousser des portes qu'ils n'ont jamais osé pousser. Guerilla artistique urbaine. Je sais, c'est un cause bien noble au croisement de deux secteurs un peu beaucoup bouchés. Mais j'ai plein d'idées. Pour du spectacle vivant, pas pour des CDs et DVDs qui ne sont finalement que la reproduction édulcorée d'une oeuvre artistique (perte de qualité sonore, petit écran).
Seulement, pour l'instant, voir le gouvernement soutenir la culture en nous promettant de protéger les grosses production de demain, celles qui auront déjà des majors derrière elles, et nous faire cette promesse de façon aussi médiocre, ça me fait doublement saigner de l'intérieur.

En bonus, le spot radio :

dimanche 5 juin 2011

l'homme idéal #24 : l'expat'

On en connait tous, ils sont partout. On cherche toujours à savoir pourquoi ils sont là, que ce soit pour fuire un monde ou pour en découvrir un nouveau. Peut-être en avons-nous nous-mêmes été un jour, peut-être...

                                                                                              Leo : American ?
                                                                                              Jen : Guilty.
                                                                                              Leo : Americans usually are.

Prétendant : l'expatrié

Objectivement, il est... voyageur, forcément, amoureux de l'étranger, et aussi un peu de l'étrangère, sans doute...

C'est l'homme idéal parce que...
 l'expatrié a envie de découvrir le monde. Même s'il fuit un monde, il a l'impression d'aller vers son avenir. Il a soif de nouveauté. Et la nouveauté, c'est toi, c'est moi, c'est nous. Pour que vous ne parliez pas la même langue, il trouvera (forcément) charmant ton accent quand tu essayeras d'apprendre la sienne. Dépaysement garanti !

Oui, mais... l'expatrié, même s'il est de ceux qui viennent en séjour à durée indéterminée, finira bien par repartir. Surtout s'il fuyait un monde, une femme, un famille qui ne le hante plus. Un beau jour, il cédera à l'appel de la mère patrie, ou à celui de l'étranger encore plus étranger. Compliqué pour qui n'a pas envie de partir au bout au monde. Surtout si c'est pour retrouver la belle-famille...