On ne va pas se mentir, ça ne va pas des masses. Malgré toute la bonne volonté que j'ai d'écrire une note drôle, ya pas moy'z, comme disent les jeunes.
Peut-être l'idée de déménager, puisque je m'habitue à une nouvelle cuisine tous les 4 à 6 mois en moyenne, et que ça ne m'amuse plus tellement. Peut-être le retour de Pologne et la charge de travail qui accompagne les retrouvailles avec les bancs de l'école. Peut-être la conscience que les études dureront encore 2 ans et demi et que j'ai l'impression de piétiner. Peut-être la perspective de chercher un stage de l'autre côté de l'Atlantique. Peut-être le manque de sommeil, tout simplement. Peut-être la neige et le froid. Peut-être les amis que je n'ai pas vus depuis très longtemps et qui me manquent.
Un peu de rien, un peu de tout.
Toujours est-il que j'ai les joues humides et salées.
Je vais donc me jeter à corps perdu dans le travail, et profiter de toutes les vacances de l'année pour faire le tour de l'Europe et prendre dans mes bras des êtres chers que je ne vois que trop rarement. Et rencontrer plein de gens, au quotidien, des gens que j'aime, qui me font rire, qui me rappellent que la vie est belle, surtout quand on va danser.
Peut-être l'idée de déménager, puisque je m'habitue à une nouvelle cuisine tous les 4 à 6 mois en moyenne, et que ça ne m'amuse plus tellement. Peut-être le retour de Pologne et la charge de travail qui accompagne les retrouvailles avec les bancs de l'école. Peut-être la conscience que les études dureront encore 2 ans et demi et que j'ai l'impression de piétiner. Peut-être la perspective de chercher un stage de l'autre côté de l'Atlantique. Peut-être le manque de sommeil, tout simplement. Peut-être la neige et le froid. Peut-être les amis que je n'ai pas vus depuis très longtemps et qui me manquent.
Un peu de rien, un peu de tout.
Toujours est-il que j'ai les joues humides et salées.
Je vais donc me jeter à corps perdu dans le travail, et profiter de toutes les vacances de l'année pour faire le tour de l'Europe et prendre dans mes bras des êtres chers que je ne vois que trop rarement. Et rencontrer plein de gens, au quotidien, des gens que j'aime, qui me font rire, qui me rappellent que la vie est belle, surtout quand on va danser.

Petite vague de spleen.
RépondreSupprimerQui ne donne pas envie de se "marée"
Te laisser flotter,
Mais surtout pas couler.
Vague à l'âme,
Lame de fond.
Fonds en larmes.
Pas un flot de tristesse, ça non.
Juste quelques buées chagrines.
Venues de nulle part.
Peut-être du futur qui surgit.
Ou d'un présent oppressant.
Qui sait.
Petit coup sur le moral.
Sans trouver le pourquoi.
Se moquant du comment.
Une peine, à peine en scène, repartira.
Chassée par un mieux-être.
Ecraser ce cafard, ce bourdon.
Eliminer ces insectes laminant.
L'âme minant.
Tu es atteinte du "spleenexplicable"
Attends le printemps, tu renaîtras!
Mayra, est-ce de toi? Je ne peux qu'être admirative.
RépondreSupprimerCourage !
RépondreSupprimerJ'ai eu un moment de blues aussi début janvier... je crois qu'on ne peut pas y échapper quand on est erasmus... Ca va passer crois moi !!
Bisous
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