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mardi 3 janvier 2012

vos bonnes résolutions vous tueront.

C'est le début de l'année... Vous en êtes où de vos bonnes résolutions ? J'ai une théorie sur tout sur les bonnes résolutions, vous savez. Une théorie qui m'empêche d'en prendre. Tout est venu de cet article passionnant, qui explique (entre autres) qu'il est préférable d'avoir de petites mauvaises habitudes que de se forcer à les perdre. Je n'arrêterai donc pas encore la pizza, le sevrage de sommeil et la flemme d'aller courir cette année.
Cliquez sur l'image pour comprendre pourquoi.







mercredi 21 décembre 2011

les filles pensent que... le livre

Après une semaine de trucs de garçons, parlons un peu de nous les filles avec un conseil de cadeau de Noël pour ceux et celles qui n'auraient pas encore tout acheté, et en même temps un conseil de cadeau pour toute l'année, sans occasion, parce que faire des cadeaux ex nihilo à des gens qu'on aime fait partie des petits plaisirs du quotidien. Trêve de blabla et parlons du livre que toutes les filles devraient avoir lu pendant ces vacances...


Au fil du surf, on découvre des blogs, on les aime, on prend l'habitude de les lire, ils nous accompagnent de leurs bons conseils, de leurs pointes d'humour, de leurs questionnements, parfois. C'est le cas de Les filles pensent que…, un chouette blog à paillettes roses qui parlent de garçons mais pas que, et qui a valu à la délicieuse Lucie de Paola le prix des blogueuses Elle en 2010.
Si je vous en parle aujourd'hui, c'est qu'en octobre, Les filles pensent que… est devenu un livre (et qu'en parler avant aurait spoilé le cadeau de Noël d'une super copine) joliment illustré par Diglee. Un livre qui décrypte nos relations avec les garçons, nos comportements et les leurs. Un livre dans lequel on reconnaîtra forcément des copines, les crapauds qu'on a croisés… et les princes charmants, aussi. Un livre qu'on a irrépressiblement envie d'offrir à toujours plus de copines au fil de la lecture, parce qu'il permet de remettre quelques idées en place, mais "avec un ton frais et sans le côté cynique et l'ironie qu'on trouve dans plein de blogs aujourd'hui" (dixit Copine-qui-l'a-lu-puis-en-a-offerts-deux), et parce que tu as peut-être, comme moi, une copine fan qui blog qui a réussi à zapper la sortie du livre.
Les filles pensent que… il faut embrasser beaucoup de crapauds avant de trouver le prince charmant, un très joli cadeau de Noël, mais aussi et surtout le cadeau à offrir toute l'année en 2012 !

mardi 28 décembre 2010

mangez-nagez, bordel

Un jeudi soir classique. Nocturne dans une piscine du douzième. Nageurs et aquagymnastes cohabitent dans une paix relative, entre celles qui se plaignent de n'avoir que la moitié de la piscine à disposition et ceux qui jalousent secrètement les manipulateurs de frites. Une catégorie d'intrus, que l'on remarque toujours après avoir touché le mur plusieurs fois : les couples. Les couples très amoureux, plein de passion et d'énergie sexuelle inépuisable. Les couples qui confondent la piscine avec le jacuzzi qu'ils ne pourront jamais s'offrir. Les couples qui la jouent - pardon pour le coup de vieux - Loana et Jean-Edouard, ou presque.


Piscine : milieu aqueux dans lequel tous les fluides versés se mélangent volontairement (comme dans le cas du chlore) ou par les remous des nageurs et aquagymnastes, qui évoluent ainsi dans une mixture homogène à laquelle il s'agit d'éviter d'ajouter les fluides qui n'y ont pas leur place.
Je répète : éviter d'ajouter les fluides qui n'y ont pas leur place. Parmi ceux-là : le jus d'orange pressée, l'eau minérale, le mauvais pinard, les liquides à connotation sexuelle ou procréatrice et la sauce barbecue (entre autres).
A la piscine, la salive échangée entre les individus en couple l'est souvent d'une façon qui porte à croire que sous la surface, des liquides à connotation sexuelle ou procréatrice le sont également. Le monsieur ayant parfois des difficultés à viser de sa frite dans la dame (qu'est-ce qu'on écrirait pas pour permettre aux mineurs de lire ce blog, hein ?), sans doute parce que l'une comme l'un sont ceints de maillots ou slips de bain, il est inévitable que tout liquide sortant de la frite soit propulsé dans l'immensité de l'eau chlorée, pour y être mixturé homogènement par les remous des nageurs ou aquagymnistes, qui sont ainsi tous couverts sans le savoir de liquide C'est ainsi qu'au premier pda (public display of affection, voyons, sale geek des années 90 !) aquatique, je me précipite vers l'échelle avec la grâce d'un bélouga qui aurait une crampe dans l'aileron gauche, et je quitte des lieux, non sans m'être frottée frénétiquement de solution antiseptique.
Souvent, le jeudi soir, pour me rassurer sur ma propre normalité, je m'empresse de rejoindre des amis, histoire de dîner à l'oeil et de chercher quelqu'un qui sait si Endemol a fait changer l'eau de la piscine après ce soir-. A table, deux couples, de la quiche, du vin blanc, et une montagne de pâtisseries au chocolat. Tout le monde s'accorde à dire que la piscine, t'y nages ou tu la quittes. C'est là qu'entre deux gorgées de vin, le couple d'en face décide de partager des miettes de quiche. Des miettes de quiche qu'ils avaient déjà commencé à mâcher. Comme les mères-oiselles servant de la bouillie d'orge et de son à leur progéniture duveteuse. Je les ai regardés, interloquée, avant de leur suggérer, doucement, d'aller nager ailleurs.

samedi 25 décembre 2010

a huge footprint of love

If God takes you
he leaves a huge footprint of love
and kindness behind
which is where you once stood...



Les fêtes ne seraient pas grand-chose sans 
almost a full moon, l'album de Noël d'Hawksley Workman, écouté en boucle.
Parce que finalement, Noël, c'est fait pour distribuer de l'amour...

vendredi 17 décembre 2010

liste de noël #4 - home sweet home

La voici, la voilà, ma dernière liste au Père Noël pour cette année 2010 !


En plus d'être d'inspensables fournitures,
ces crayons donnent la moustache quand on se les coince sous le nez.
Enfin du plaisir dans le travail.

Des stickers muraux Keith Haring.
Parfait pour faire rentrer un peu de couleur et d'humour chez soi.
Si vous êtes sûrs de votre coup, vous pouvez même les peindre vous-mêmes.

Pour ceux et celles qui sont aussi frileux que superficiels, une jolie bouillotte.
Celles des bouillottes de Béa sont élégantes et... personnalisables.


Un luminaire LivingColors,
permettant de choisir entre 16 millions d'ambiances lumineuses.
Depuis un an, je ne veux que lui.

Un robot sur socle Artisan Kitchenaid. What else ?

Yapuka voir ce qui se trouvera sous le sapin !

vendredi 10 décembre 2010

liste de noël #3 - arts et culture

Après la girlytude et la geekerie, attaquons nous à l'art, la culture, toutes ces choses qui nous permettent de nous évader vers d'autres horizons tout en nous apprenant une foultitude de petites choses qu'il est de bon ton de lancer avec détachement dans un dîner mondain...

Un livre acheté chez 0fr. Tout ce qui se fait de mieux en mode, style, arts visuels y trouve sa place. Tombée sur le lieu par hasard, j'y suis entrée une fois, et je n'ai rien acheté, parce que j'aurais dû dévaliser le lieu pour être heureuse. Chaque livre de cette librairie est un indispensable.
0fr. Librairie, galerie, 20, rue Dupetit-Thouars (Carreau du Temple), Paris (M° Temple)

Parfois perçue comme vieillotte, la collection Pléiade et sa galerie de grands morts est une source inépuisable d'inspiration en matière de cadals. Vous adorez un auteur et n'arrivez pas à mettre la main sur UN sonnet super rare et jamais republié depuis 1870 ? Son intégrale est peut-être chez la Pléiade. Si le prix vous fait peur, les volumes sont un peu moins cher dans certains magasins de seconde main (chez Gibert, pour les Parisiens). Mon choix ? Andersen, dont je ne me lasserai sans doute jamais...

Des places pour aller voir Au revoir Parapluie, le spectacle de James Thierrée, au Théâtre Marigny (enfin... quand les places seront effectivement en vente !).
Petit fils de Charlie Chaplin et fils de la talentueuse Victoria Chaplin, James, qu'il est impossible de résumer par ses illustres ancêtres, est un artiste hors pair. Si tu as vu Liberté de Tony Gatlif, alors tu te souviens sans doute de Taloche, ce Tsigane au corps possédé. C'était James. James, c'est mon idole. En plus, sa mère a fait des costumes sublimes de ses douces mains. Si tu ne connais pas encore James, fais au moins connaissance avec le spectacle, déjà acclamé partout dans le monde (et à Paris), en cliquant ici.

C'est tellement essentiel d'avoir un laissez-passer du Centre Pompidou dans son portefeuille, les chouquettes, que je ne vois même pas pourquoi je lui trouverais des arguments.

Un voyage guidé par l'amour de l'art. Biennale de Venise, pièce de Gogol à Berlin, expo sur l'expressionnisme abstrait au MoMA, ou encore visite d'Istanbul, toute évasion est prétexte à carnet de voyage...


Et rendez-vous la semaine prochaine
pour une dernière (oh !) liste consacrée au Home sweet home !

mardi 7 décembre 2010

T'as vu, t'as vu, t'as vu ?

Tu l'as vu, le changement, hein, tu l'as vu ?
Voilà, j'ai une nouvelle bannière, parce que l'ancienne me collait la honte, vu qu'elle était faite sur un logiciel que je n'ose même pas citer ici tellement il craint.

Il y a tout plein de mois, quand j'ai lancé un appel à bannière sur twitter, et c'est la merveilleuse @parpaing (Est-ce son vrai nom ? Je l'ignore.) qui m'a répondu. Elle a reçu un mail qui dégoulinait de mon égo, et des mille trucs évoqués dans le pavé, elle a gardé deux lieux, et une paire de grolles.

En ne gardant que Varsovie, Paris, et Annabel Winship, elle m'a transformée en bannière, et si j'ai mis des mois à vous montrer ces pixels avec lesquels je suis tombée en amour, c'est que je craignais que vous ne les appréciez pas à leur juste valeur.

Enjoy.
Hip hip hip hourra & merci à Parpaing !

mardi 30 novembre 2010

il y a un homme qui attend chez moi


Cet homme, il partira avec le livreur ups. Cet homme, c’est moi qui l’ai appelé, alors je ne le crains pas. Il n’est pas tapi dans l’ombre. Il aime la lumière, c’est un homme, un être humain avant tout. Peut-être boit-il un thé. Peut-être lit-il un livre. Sans doute réfléchit-il à un discours en s'agaçant du désordre. Il est arrivé un peu retard. Je suppose qu’il en avait le droit, puisqu’il me rend service. Ou alors s’est-il dit que s’il attend pour moi, alors je devrais l’attendre aussi, pour que nous soyons quitte. Cet homme, il attend une fenêtre. Pour laisser entrer un peu d’air dans un intérieur qui n’aime rien plus que le courant.
Cet homme, il partira avec le livreur ups.

vendredi 26 novembre 2010

liste de noël #1 - girly girl

Youhou ! L'Avent commence en Allemagne ! Je déclare la saison des listes de Noël au matérialisme assumé officiellement ouverte ! Tous les vendredis jusqu'à Noël, vous retrouverez ici-même une petite sélection thématique de mignonetés. Cette semaine... La girly girl, celle qui n'ouvrira jamais un blog beauté, mais qui aime quand même sentir bon.


 Le parfum Sex Pistols.
Coup de coeur de fille qui n'aime aucun parfum ou presque.

Une paire de Chie Mihara. N'importe laquelle. Taille 39,5/40. Merci.

Les gants Union Jack - Haut les mains ! d'Annabel Winship,
parce qu'ils iraient quand même extrêmement bien avec mes duranduran.

Un sautoir grue du Japon en argent.
La grue du Japon, mon pliage fétiche. L'argent, ma matière fétiche.
What else ?

 Je n'expliquerai pas ici ce qu'est un pearl necklace,
histoire de préserver l'innocence de ceux qui l'ignorent.
Disons simplement que c'est le nom de ce fort charmant
bijou en argent créé par Leah Piepgras.

L'idéal de Lancel, parce que cette pochette raffinée, luxe et rétro porte bien son nom,
et donc que je suis toute love de ce truc hors de prix.

... Last but certainly not least, l'arrivée de Inglot en France.
La marque polonaise conjugue qualité tip-top + petits prix + choix énorme. Compter toutes les couleurs et formules de maquillage prendrait bien 3 vies. En plus, le système de palette à faire soi-même offre plus de possibilité que chez n'importe quelle autre marque. J'en peux plus de dévaliser les lieux à chaque fois que je suis en Pologne et de me faire livrer des faux-cils en plumes d'un magasin à l'autre par coursier. Je veux et j'exige la possibilité d'investir dans du fard crème parfait quand bon me semble. En plus, ils sont déjà partout sauf dans l'Hexagone.


En attendant de retrouver vendredi prochain pour la liste geek'n gadget,
faites part d'idées pour compléter celle-ci !

vendredi 13 août 2010

un (petit) pavé dans la mare

Les traducteurs ont parfois un humour et des questionnements particuliers que je ne détaillerai pas ici pour être sûre que toi, lecteur, petite grue du japon en papier de soie mauve, tu ne me signaleras pas comme déviante à blogger.
Tôt ou tard, le traducteur se met à trouver agaçantes et répétitives les expressions figées martelées par la presse et les médias en général. Forcément, quand Owni.fr a publié cette image recensant les poncifs des journalistes sans imagination, je l'ai trouvée belle.


Les chiffres ont été établis grâce au compte twitter @alertecliche qui twitte dès qu'un journal publie une expression trop figée pour passer inaperçue et l'image a été réalisée par Elsa Secco.

mercredi 23 juin 2010

jeudi 3 juin 2010

Carried away


Writing, painting, cooking, baking,
moving out, seeing friends, meeting new people,
going to parties and restaurants, travelling...
I guess I got a little carried away with real life.

jeudi 6 mai 2010

Prague, H-6


14h30 - Je n'ai pas le temps de vous écrire une vraie note, je pars à Prague dans 6h, et je dois encore faire ma valise puis prendre connaissance avec réviser un cours avant 17h30. Dure, la vie. En tout cas, je vous glisse un petit mot pour vous dire tout de même que ce week-end, il y aura live tweet d'images pragoises (concept: live tweetage de ville), et que malgré mon absence, je vous ai préparé des petites notes toutes mignonnes. Ce sera donc musique, cuisine et grosse poilade si vous repassez entre maintenant et dimanche. Yeah!

lundi 3 mai 2010

Et six ans plus tard...

Cette histoire est vraie...


Elle a quinze ans. Elle est en séjour linguistique dans une cité balnéaire anglaise. Six semaines, c'est long. Assez pour s'éprendre d'un petit Anglais. Il a quinze ans lui aussi. Ils s'aiment. L'été touche à sa fin, ils se promettent de s'écrire, comme le font beaucoup d'adolescents pour ensuite oublier de la faire. Seulement, eux croient en leur histoire et s'écrivent. Un jour, le père de la jeune française lui intime d'oublier le jeune homme de la perfide Albion jusqu'à son vingt et unième anniversaire. Ils perdent contact, il ne comprend pas, pense qu'elle l'a oublié. S'il ne l'oublie pas, il étouffe ses sentiments pour elle et se marie avec une autre. Il a alors vingt et un ans. Il a deux beaux enfants. Il pense encore un peu à elle. Jusqu'au jour où, quinze ans après son mariage, il découvre un secret. Un secret bien gardé par ses parents, de peur qu'il n'abandonne sa vie d'alors. Si elle n'a pas bravé l'interdiction du père, elle ne l'a pas non plus oublié. Quelque deux mois après la noce anglaise, elle a frappé à ce qui n'était plus que la porte des parents de son amoureux d'antant. Ils ont refusé de révéler la nouvelle adresse de leur fils, à qui ils ont avoué, quinze ans plus tard, que la petite Frenchie ne l'avait pas oublié. Il l'a alors cherchée sans jamais la retrouver.
Il est à la retraite, s'est remarié avec une autre femme. Nous rentrons bientôt en France, il nous conduit à la gare. Coup d'oeil dans le rétro-viseur. "Je vais vous raconter une histoire. Vous me faites penser à une Française dont j'ai été amoureux fou. J'avais 15 ans et..."

jeudi 8 avril 2010

Un peu de geekerie



Être un peu geek, c'est aussi passer trois heures à fouiller un code html pour régler quelques petits soucis de blog, alors que la réponse se trouvait dans le changement de navigateur, expliquer twitter aux gens, s'agacer des gens qui n'ont toujours pas le module de compatibilité docx, hésiter entre blackberry et htc, s'écrier "Master of the Obvious" ou "fail" au moment opportun, trouver que linux est top, et tant d'autres choses...

mercredi 7 avril 2010

Will it blend?


Un geek m'a récemment montré une utilisation de l'iPad assez peu commune : l'objet était plié avant d'être placé dans un blender. Le modèle de blender, conçu par une marque qui fait de la pub maligne, a en fait mixé des dizaines d'objets de la vie plus ou moins courante. Du Rubik's cube au cadeau de Saint Valentin râté en passant par GTAIV et l'Allemagne.

Ils sont même capables de réduire un ski en poussière (vous pouvez regarder sans le son) :

Ca c'est du blender, non?

samedi 3 avril 2010

Sex toy to go (ou emmène tes Smartballs en soirée)

Il y a quelques jours, mon concierge m'a fait savoir qu'un colis m'attendait. J'ai vite deviné qu'il venait de Neoplaisir et je l'attendais aussi, de pied ferme même. Dedans, seurpraïz, des smartballs Teneo Duo et un petit vibro Love lips. Un kit plaisir-en-vadrouille, en somme. Parce qu'on aurait pu tout tester d'un coup mais qu'on a décidé de prendre son temps, on a commencé par les Smartballs de Fun Factory. Et on s'est dit que l'avantage étant qu'elles sont pratiques à emporter, ça serait trop bête de les tester chez soi au fond de son lit, donc on les a baptisées en soirée dansante.


Une fois les boules de geisha sorties de leur boîte, force est de constater qu'elles ont une chouette couleur, sont en silicone suuuuuuuperdoux, livrées avec un premier sachet de lubrifiant, suffisamment petites pour ne pas effrayer et suffisamment grandes pour les sentir. La mise en place est tellement simple que je n'ai remarqué qu'après coup qu'elles avaient une empreinte pour aider l'insertion.
Tu marches, et tu sens les petites billes qui se trouvent à l'intérieur qui te chatouillent. Un peu surprenant sur le coup, mais très agréable quand elles répondent aux turbulences du métro. On apprend vite à n'en tirer que du plaisir. Surtout qu'en soirée dansante, ça s'agite, se secoue, vibre, et te maintient quand un doux bain de jubilation toute la nuit. Une julibation sans ombre au tableau, puisque les Smartballs n'essaient pas de se faire la malle ou de se déplacer, et ne sont donc jamais source de gêne. Et quand bien même tu ne te déhancherais pas sur un dancefloor, les billes sont sensibles, donc tu les sens toujours, rien qu'en bougeant sur ton siège.
Pour les retirer, il suffit de tirer sur la boucle en silicone qui dépasse, pour ensuite les nettoyer avec de l'eau et du savon.

Bref, les Smartballs sont joie et bonheur pour un premier sextoy, qui en plus est un classique.

Seul petit bémol, sûrement pas insurmontable: l'absence d'un petit pochon de rangement...

Tout le reste me donnerait preque envie de les utiliser tous les jours (et mon périnée me le revaudra) ! Et pourquoi pas, au fond...

Rendez-vous la semaine prochaine pour le Love lips en vadrouille !


Pour avoir vos douces Smartballs à vous, c'est sur Neoplaisir.com, à 23,90, et dans un colis discret ! ;)