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mardi 27 avril 2010

Plume coquine



- C’était une chouette soirée !
- On dit ça tous les ans, c’est la fête de la musique.
- Pas faux. Il est à quelle heure, ce brunch ?
- Dans deux heures.
- Ça nous laisse un peu de temps…
- Pour ?
- Devine.
Tu savais parfaitement comment me faire oublier ma crème de jour. Je regardais ton reflet dans le coin du miroir et lui rendis son sourire. Je me retournai et un coup d’œil au drap fin me fit penser que la vue de mon cul te faisait toujours autant d’effet.
- Explique-moi, j’ai du mal à comprendre.
- Viens te glisser sous le drap, je te montre.
J’enlevai la serviette enroulée autour de mes cheveux et te rejoignis sous les draps. Tu m’embrassas en me caressant doucement la hanche. Nous nous serrâmes l’un contre l’autre et je plaçai ton sexe dressé entre mes cuisses alors que ta main s’attardait sur ma taille pour ensuite caresser mes seins. Ta bouche délaissa la mienne pour rejoindre les doigts qui jouaient avec mes mamelons. Je glissais une main dans tes cheveux, ondulant sous le plaisir de te sentir mordiller mes tétons. Tes doigts caressèrent ma fine toison pour glisser dans mon sexe déjà humide alors que je libérais ma poitrine de tes lèvres pour empaumer le tien, dressé. Chaque mouvement de tes doigts entre mes lèvres faisait en moi un peu plus monter le désir et je commençai à te mordre le cou avant de laisser mes lèvres caresser ton torse, contournant tes tétons de ma langue, embrassant ton corps avant de glisser sous les draps jusqu’à ton nombril. J’entendais déjà ta respiration s’accélérer, attendant que je pose mes lèvres sur ton gland luisant. Tu relevas ton torse et déplaças ma cuisse pour me faire pivoter et glisser tes doigts dans mon intimité. Dans un gémissement de plaisir, sans que ma main n’arrête ses va-et-vient, je commençai à lécher lentement ton pieu dressé. Doucement, je soupesai tes bourses, puis les serrai, en engloutissant ton sexe, l’enserrant délicatement des lèvres, le flattant de la langue. Je sentis un de tes doigts s’aventurer jusqu’à ma rosace, le massant avant de s’y introduire, phalange après phalange. Le rythme de la main possédant ma chatte s’accéléra, ta langue dardée vint taquiner mon clitoris, mes gémissements se firent plus forts, et je te pompais avec application pour te faire jouir. Ton souffle était de plus en plus court, et je sentis ton membre palpiter contre ma langue avant de déverser dans ma bouche sa semence. L’avalant jusqu’à la dernière goutte, je jouis sous la double caresse de tes doigts avant de retirer ton sexe de ma bouche pour l’embrasser tendrement. Tu te retournas dans le lit pour me faire face et me susurras à l’oreille avec un large sourire : « J’aime beaucoup quand on se met en retard. »

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