J'ai beaucoup pleuré sur ce film. J'ai eu des fous rires, aussi. Puis, j'ai pleuré de rire. Et toutes les larmes se sont mélangées. Je ne savais plus ce qui était grave et ce qui ne l'était pas.
Tétraplégie et réinsertion. On pourrait croire, au premier coup d'oeil, que ce sont les deux thèmes clefs de du dernier film d'Eric Toledano et Olivier Nakache. Oui, c'est la rencontre entre un riche aristocrate tétraplégique et un repris de justice qui devient par hasard son aide à domicile. Ne dire que ça serait réducteur, et en plus laisserait croire qu'on a affaire à un film français triste et déprimant. Grossière erreur.
Intouchables est un film sublime. Drôle, rythmé, émouvant. Les vannes fusent, personne n'est épargné et une douce amitié se tisse entre les deux hommes au fil des réparties qui ponctuent le film. L'un comme l'autre réapprennent la liberté, la vie et comment en profiter. Ensemble.
C'est sans doute là qu'est la magie de ce film, dans sa façon de montrer l'émotion humaine avant le handicap, avant l'exclusion.
Omar Sy est génial, mesuré, touchant. François Cluzet est… François Cluzet. Ce mec arrive à habiter un rôle en étant en fauteuil roulant pendant la majeure partie du film, bordel. Leur duo fonctionne à merveille. Je suis sortie de la salle avec une seule envie : remercier tout l'équipe pour cette petite perle cinématographique.
Le film sort mercredi prochain (le 2 novembre). Je retournerai le voir et je suis sure de l'apprécier tout autant que la première fois. Pour tout vous dire, j'ai hâte.
Et parce que ça se fait, je vous laisse avec la bande annonce
et vous envoie mater les deux teasers.
et vous envoie mater les deux teasers.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire