Clique, nez pas peur!
A priori, si tu es arrivé jusqu'ici, c'est que tu ne vis pas dans une grotte. Tu es donc sans doute au courant qu'aujourd'hui commence la conférence de Copenhague, 15e d'une série de réunions annuelles des puissants de ce monde pour sauver la planète. Tu es sans doute également au courant que jusque là, ils ont eu une efficacité limitée, et que s'ils tenaient vraiment à la cause, ils se seraient mis à la vidéoconférence il y a bien longtemps. Toujours est-il que pour l'instant, c'est chacun pour sa pomme, et comme il y a 192 pommes qui discutent et essaie de tirer leur épingle du jeu, finalement, les 192 pommes en pâtissent, et leurs pépins aussi (les pépins, c'est nous, je sais, c'est pas clair).
Mais je ne vais pas vraiment vous parler écologie, parce que:
- si je commence, il va vous falloir 14h32min78s montre en main pour finir de lire la note.
- j'aurai pris l'avion 4 fois cette année pour des moyens courriers, et du coup, j'ai beau ne manger que des oeufs bio et boycotter les raisins d'Afrique du Sud, je suis mal placée pour donner des leçons.
Non, on va parler d'un personnage qui a marqué l'écologie des années 90, et ce à l'échelle planétaire, j'ai nommé...
Roulement de tambours...
José Bové
Captain Planet !!
Yeah, babe.
Pour ce qui ne le connaissent pas, le Captain, c'est lui:
La dame qui fait 30 fois sa taille, c'est sa mère, Gaïa (doublée pendant 3 ans par Whoopi Goldberg, bordel!),
les minus, ce sont les Planeteers.
Captain Planet, créée en septembre 1990, est la première série pour enfants qui s'est attelée à la destruction et à la pollution de l'environnement (sauf dans un épisode, consacré au SIDA).
Les Planeteers, qui ont le pouvoir d'appeler le Captain, sont des jeunes des cinq continents ou presque: Amérique du Nord, Afrique, Asie, Amérique du Sud, Union Soviétique (remplacée par l'Europe de l'Ouest dès décembre 90). Chacun a un pouvoir qui lui est donné par une bague: eau, vent, terre, feu, coeur. Même que quand j'étais petite, je voulais être la 6e Planeteer.
Force est constater que la série avait un train d'avance sur la société dans beaucoup de domaines:
Primo, le castingest tex-mex reflète la diversité des communautés et couleurs de peau dans le monde. En plus, ils bossent main dans la main, putain. (pardon) Et l'Africain dirige plus ou moins le groupe.
Deuxio, le casting est mixte. Et les filles font des trucs de leur vie, comme biologiste marine.
Tertio, les méchants représentent l'avidité, la surconsommation, le capitalisme ultralibéral, le développement de la technologie au détriment de l'humain, la pensée à court terme. Tu regardes Captain Planet, tu comprends la crise.
Quattro, dans les épisodes sur Rio92, les méchants renient leurs promesses, prennent Gaïa en otage et la font vieillir prématurément.
Et Captain Planet, c'était aussi des Planeteer Alerts, qui résumaient en 30 secondes la leçon de l'épisode, comme ça les enfants que nous étions saisissaient bien l'idée.
Mais je ne vais pas vraiment vous parler écologie, parce que:
- si je commence, il va vous falloir 14h32min78s montre en main pour finir de lire la note.
- j'aurai pris l'avion 4 fois cette année pour des moyens courriers, et du coup, j'ai beau ne manger que des oeufs bio et boycotter les raisins d'Afrique du Sud, je suis mal placée pour donner des leçons.
Non, on va parler d'un personnage qui a marqué l'écologie des années 90, et ce à l'échelle planétaire, j'ai nommé...
Roulement de tambours...
Captain Planet !!
Yeah, babe.
Pour ce qui ne le connaissent pas, le Captain, c'est lui:
les minus, ce sont les Planeteers.
Captain Planet, créée en septembre 1990, est la première série pour enfants qui s'est attelée à la destruction et à la pollution de l'environnement (sauf dans un épisode, consacré au SIDA).
Les Planeteers, qui ont le pouvoir d'appeler le Captain, sont des jeunes des cinq continents ou presque: Amérique du Nord, Afrique, Asie, Amérique du Sud, Union Soviétique (remplacée par l'Europe de l'Ouest dès décembre 90). Chacun a un pouvoir qui lui est donné par une bague: eau, vent, terre, feu, coeur. Même que quand j'étais petite, je voulais être la 6e Planeteer.
Force est constater que la série avait un train d'avance sur la société dans beaucoup de domaines:
Primo, le casting
Deuxio, le casting est mixte. Et les filles font des trucs de leur vie, comme biologiste marine.
Tertio, les méchants représentent l'avidité, la surconsommation, le capitalisme ultralibéral, le développement de la technologie au détriment de l'humain, la pensée à court terme. Tu regardes Captain Planet, tu comprends la crise.
Quattro, dans les épisodes sur Rio92, les méchants renient leurs promesses, prennent Gaïa en otage et la font vieillir prématurément.
Et Captain Planet, c'était aussi des Planeteer Alerts, qui résumaient en 30 secondes la leçon de l'épisode, comme ça les enfants que nous étions saisissaient bien l'idée.
Considérant qu'à peine plus de 4h par jour
suffiraient aux dirigeants de voir l'intégrale
pendant le Conférence de Copenhague,
je propose qu'ils fassent ça le matin,
pour se remettre les idées en place avant les débats...
suffiraient aux dirigeants de voir l'intégrale
pendant le Conférence de Copenhague,
je propose qu'ils fassent ça le matin,
pour se remettre les idées en place avant les débats...
The power is yours!!
On a déjà parlé du Captain ici,
mais on sent moinsle délire paranoïde de la fille sous acide
le hors-sujet dans ce qui précède.
mais on sent moins
le hors-sujet dans ce qui précède.

J'adorais cette série.
RépondreSupprimerJoli poste :)
Certaines regrettent l'innoncence de Martine, mais tu n'imagines même pas à quel point la volonté de fer du Capitaine me manque.
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