Joanna Rajkowska il y a un peu plus de 7ans.
Artificial, of course.
Tu te souviens de la note où je disais que les trains polonais n'arrivaient jamais en retard? J'avais faux. Et celle où je disais qu'il était impossible d'obtenir la moindre info trafic des guichetiers des gares? Là, j'avais bon. Maintenant, recoupe les deux infos avec la neige... Qu'obtiens-tu? Le cauchemar absolu de tout voyageur. Pas moins.
Il a commencé à neiger début janvier, un peu avant mon retour. Mais c'était une petite quantité de neige sans importance, comme on a l'habitude d'en voir en Pologne, avec des températures quasiment positives. De quoi flinguer une paire de bottes, mais sûrement pas assez pour paralyser un pays entier. Le souçaï, c'est que trois jours plus tard, l'Europe s'est ramassée une vague d'humide (appelons ça de l'humide). Il neigeait partout, tout le temps, l'horreur, l'angoisse, la fin du monde. Mais si, tu sais, ces jours où tu as séché les cours / oublié ton enfant à l'école / fait de la luge avec tes collègues raye la mention inutile grâce à la neige...
En Pologne, la neige n'est pas tellement un problème, non, le problème arrive quand un autre phénomène atmosphérique se greffe au-dessus. Au hasard, la pluie. Une pluie fine, fraîche, mais suffisamment abondante et chaude pour faire fondre un peu de neige. Neige qui refroidit aussitôt pour se transformer, au choix, en stalactites que tu n'as pas tellement envie de te prendre dans l'oeil ou en verglas. Les stalactites, c'est très joli-oh-regarde-la-lumière-qui-joue-dans-la-glace, mais c'est lourd, surtout sur un câble électrique. Donc les câbles cassent. Donc l'électricité, c'est fini. Et comment fait-on pour faire avancer des trains sans électricité? On ressort les bonnes vieilles locos à charbon. Tout à fait Janine (tu permets que je t'appelle Janine).
Ainsi, si tu te retrouves coincé au milieu de nulle part, tu auras la joie d'attendre 2h une locomotive qui tractera ton train à 50km/h. Et si tu veux prendre un train, va à la gare et monte dans ce qui vient, parce que personne ne pourra te dire si le tien aura 2 ou 9heures de retard. "En raison des intempéries".
Il a commencé à neiger début janvier, un peu avant mon retour. Mais c'était une petite quantité de neige sans importance, comme on a l'habitude d'en voir en Pologne, avec des températures quasiment positives. De quoi flinguer une paire de bottes, mais sûrement pas assez pour paralyser un pays entier. Le souçaï, c'est que trois jours plus tard, l'Europe s'est ramassée une vague d'humide (appelons ça de l'humide). Il neigeait partout, tout le temps, l'horreur, l'angoisse, la fin du monde. Mais si, tu sais, ces jours où tu as séché les cours / oublié ton enfant à l'école / fait de la luge avec tes collègues raye la mention inutile grâce à la neige...
En Pologne, la neige n'est pas tellement un problème, non, le problème arrive quand un autre phénomène atmosphérique se greffe au-dessus. Au hasard, la pluie. Une pluie fine, fraîche, mais suffisamment abondante et chaude pour faire fondre un peu de neige. Neige qui refroidit aussitôt pour se transformer, au choix, en stalactites que tu n'as pas tellement envie de te prendre dans l'oeil ou en verglas. Les stalactites, c'est très joli-oh-regarde-la-lumière-qui-joue-dans-la-glace, mais c'est lourd, surtout sur un câble électrique. Donc les câbles cassent. Donc l'électricité, c'est fini. Et comment fait-on pour faire avancer des trains sans électricité? On ressort les bonnes vieilles locos à charbon. Tout à fait Janine (tu permets que je t'appelle Janine).
Ainsi, si tu te retrouves coincé au milieu de nulle part, tu auras la joie d'attendre 2h une locomotive qui tractera ton train à 50km/h. Et si tu veux prendre un train, va à la gare et monte dans ce qui vient, parce que personne ne pourra te dire si le tien aura 2 ou 9heures de retard. "En raison des intempéries".
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